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  • Mark Zuckerberg : "En tant que juif, mes parents m'ont appris à défendre les musulmans"

    Le mercredi 9 décembre 2015, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, manifestait son soutien à la communauté musulmane contre « sa crainte de subir des persécutions à cause des actions d'autres personnes », en référence aux terroristes qui ont attenté à la vie de personnes à Paris et à « la haine cette semaine », probablement en référence aux propos islamophobes du républicain Donald Trump qui s'est illustré dans les sondages en promouvant l'interdiction d'entrée aux États-Unis pour les membres de la secte mahométane.

     
    Zuckerberg témoignait que « en tant que juif, mes parents m'ont appris que nous devions nous insurger contre les attaques envers toute communauté. »
     
    À moi donc, ex-musulman du nom de plume « Phoenix Boréal », de témoigner :
     
    En tant que musulman, mes parents m'ont appris à m'insurger contre toute injustice qui nuit à mon islamité, à ma religion ou à mes coreligionnaires seulement.
     
    En tant que musulman, mes parents m'ont cependant appris à renvoyer une image positive de ma religion aux non-musulmans, ne sait-on jamais, ils pourraient contracter l'islam et le propager.
     
    En tant que musulman, mes parents m'ont appris à mépriser voire abhorrer les religions, traditions, us et coutumes des non-musulmans.
     
    En tant que musulman, mes parents m'ont appris à porter un regard manichéen sur le genre humain, les musulmans et les « nasara » ou « gwer » (termes méprisants et englobants qui désignent l'ensemble hétéroclite occidental).
     
    En tant que musulman, mes parents m'ont appris à regretter que Hitler ne soit pas parvenu à exterminer l'ensemble des juifs « qui aujourd'hui sont les bourreaux des Palestiniens musulmans. »
     
    À moins qu'ils n'aient pas reçu une éducation islamique, ils sont, à mon sens, ultra-minoritaires les mahométans qui pourraient réciter mes révélations sans partager la véracité de la moindre d'entre elles.
     
    Il s'agit-là du type de mentalité que l'ancien étudiant de Harvard ne réalise pas défendre. Ne soyons donc pas sensibles aux larmes du crocodile islamique, l'occasion serait trop bonne pour lui, comme s'il fallait encore le démontrer, d'ouvrir grand la gueule pour nous traîner au milieu de l'eau qui dort et ainsi nous dévorer tout crus. Une boulimie historique qui rêve de phagocyter l'Occident pour fantasmer un islam qui dominerait le monde, première ambition avouée ou non du microcosme islamique.
     
     
    Phoenix Boréal