juifs

  • Quand l'histoire se répète

    Voici deux photos prises juste avant et pendant la 2e guerre mondiale.
    La 1re a été prise à Berlin en 1933, la 2e a été prise à Oslo en 1940

    2506-1.jpg

    Norway_Holocaust_Pictures_2-1.gif



    Et maintenant, deux photos qui datent de 2016 et qui ont été prises à Paris

    1070012_10208548321366577_7141129893013247111_n.jpg

    profanation_sacre_coeur_afp.jpg




    Si à l'époque on pouvait blâmer le nazisme, aujourd'hui, il ne reste plus qu'une idéologie (largement suivie) qui prône la haine des juifs (notamment).
    Au lieu de nommer cette religion, je vais plutôt laisser parler l'une de ses (jeunes) pratiquantes




    Le pire, c'est qu'ils ont réussi à entraîner des naïfs pensant bien faire en boycottant tout produit issu d'Israël (illégal en France)





    Sources:
    http://www.dreuz.info/2016/03/16/nous-avons-dit-plus-jamais-ca-ils-ont-repondu-cause-toujours/
    http://www.valeursactuelles.com/societe/paris-la-basilique-du-sacre-coeur-profanee-44322#.Vu-w7vbxKqY.facebook

     

    Catégories : Réflexion Pin it!
  • Corse, salle (de prière) saccagée : toute la lumière sur ce qui s’est vraiment passé, sans langue de bois‏

    Les médias ont menti sur ce qui s’est passé en Corse, comme ils mentent sur ce qui se passe en Israël. Coïncidence, dans les deux pays des musulmans sont les agresseurs. Deuxième coïncidence, dans les deux pays les journalistes les font passer pour les victimes. Nous allons ici faire toute la lumière sur ce qui s’est vraiment passé en Corse…

    Suite au saccage de la salle de prière à Ajaccio en Corse du sud, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve a déclaré :

    « Toute la lumière devra également être faite sur les conditions dans lesquelles des individus se sont livrés à de multiples dégradations (…) dans un lieu de culte musulman »

     

    Vous allez faire toute la lumière Monsieur Cazeneuve, vraiment ?

    Vous le savez, je le sais, il le sait, tout ce qu’il dit c’est du vent. Bernard Cazeneuve ne fera pas toute la lumière sur ce qui s’est vraiment passé parce que sa langue est en bois, et que si elle ne peut pas prononcer les mots qui fachent, il ne pourra désigner ni les responsables, et encore moins les causes.

    Nous oui.

    Nous allons faire toute la lumière sur cette affaire.

    Déjà, un mot sur cette « salle de prière » : officiellement c’est la salle d’une association sportive et culturelle. Officieusement, c’est (aussi) une salle de prière : il y avait des corans et autres livres religieux. Ca veut sans doute dire que les musulmans ont menti pour obtenir les subventions de la ville voire de la région, qui ne peuvent financer le culte. Et j’espère que les Corses sauront exiger de vérifier si cette association sportive qui cache une salle de prière clandestine bénéficie de subventions – et pour faire les choses biens, qu’ils demanderont non seulement le retrait des subventions, mais qu’ils déposeront plainte auprès du tribunal administratif pour réclamer le remboursement des sommes déjà versées.

    Bref.

    Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, et cité par Manuel Gomez sur Dreuz, nous met sur la piste. Talamoni a déclaré : « Agression honteuse des pompiers ». Tiens, rien sur la salle de prière ?

    Charles Voglimacci, toujours cité par notre confrère, est le patron du Service d’incendie et de secours de Corse du sud. Ce qu’il a déclaré est plus explicite encore, et nous permet de commencer à comprendre ce qui s’est passé :

    « Ici, en Corse, nous ne sommes pas dans certains quartiers du continent où règnent la terreur et le chaos. Ici c’est Ajaccio, et nous ne laisserons à personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir ».

    « Certains quartiers du continent ? » Voglimacci parle-t-il des zones de non droit où la police ne pénètre pas – ni les citoyens qui tiennent à leur vie ? « Nous ne laisserons à personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville » : aucun doute, il s’agit de quartiers musulmans. Les agresseurs étaient musulmans. Encore.

     

    Comment tout à commencé

    Je disais plus haut que les médias ont menti sur la Corse comme ils mentent sur Israël. Je disais que, fait étrange, dans les deux pays, des musulmans sont les agresseurs. Je disais que dans les deux pays, des gens ont riposté. Et je dis que dans les deux pays, ces pourris de journalistes prennent la défense des musulmans…

    Car les journalistes sont de gauche, pire, ils sont islamo-gauchistes. Concrètement, cela se traduit ainsi, dans le cerveau malade des journalistes :

    « quel que soit le crime d’un musulman, il a toujours raison. S’il a tort, il a des excuses, car c’est lui la victime. Victime de la société, du rejet, du racisme, de l’islamophobie. Et s’il n’a pas d’excuse, alors ça n’a rien à voir avec l’islam… »

    En France, écrivez ça, et vous « incitez à la haine ». En vrai, si vous incitez à quelque chose, c’est à ouvrir les yeux. Et ça, en France, c’est mal car tout est fait, de l’école à la télé, pour empêcher les gens de comprendre, pour faire du lavage de cerveau. Accuser « d’inciter à la haine », c’est juste un cheval de Troie au service de la répression de la liberté de penser et dire ce qu’on veut, comme tout être humain normalement constitué.

    En Corse comme en Israël, les médias dénoncent les réactions et cachent les provocations et les agressions, parce que les provocations et les agressions accusent les musulmans.

    Concernant Israël, les journalistes dénoncent les morts palestiniens sans dire qu’ils ont d’abord poignardé d’innocents civils, et qu’ils ont été tués par des policiers pour les empêcher d’achever leurs victimes et d’en faire d’autres.

    Concernant la Corse, les musulmans ont dressé non pas un mais deux guets-apens dans le but de massacrer des pompiers. C’est l’élément clef qui a été supprimé ou minimisé du narratif des journaux, parce que cet élément clef accuse les musulmans.

    En Corse, les musulmans ont allumé un incendie dans une « cité » d’Ajaccio aux Jardins de l’Empereur (vous savez ce que « cité » veut dire n’est-ce-pas ? Sinon demandez-moi) pour attirer les sapeurs-pompiers et la police. Sur place, comme en Judée Samarie où ils utilisent – encore une coïncidence – exactement les mêmes méthodes, les services de secours ont été caillassés par des jets de pierres.

    Jérusalem.jpg

    Photo d’une cité de Jérusalem (les médias appellent ça Jérusalem est) : ils ont brûlé des palettes et jeté des pierres sur les juifs. A Ajaccio, ils ont brûlé des palettes et jeté des pierres sur les chrétiens.

    L’agression des pompiers, les incendies, c’était le jour de Noël parce que c’est la guerre de religion, c’est la conquête islamique

    En Corse, les médias ne vous le diront pas non plus, tout s’est passé le jour de Noël, et ce n’est pas un hasard.

    L’islam veut tuer les chrétiens et les juifs. Dans les pays où vous avez été trop cons pour les laisser entrer, ils sont là pour faire disparaitre les traditions chrétiennes.

    Mettez-vous à leur place : ils ont réussi à chasser les Chrétiens d’Egypte, d’Irak, du Liban, de Bethlehem, de Nazareth et de Judée Samarie qui est le berceau du christianisme, de Turquie, et des pays du Maghreb, parce que c’est un ordre d’Allah, c’est un ordre du Coran. Vous êtes lent ou quoi ? Pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent ? Ils n’ont pas le droit de s’arrêter, sinon ce sont de mauvais musulmans.

    Donc en Corse, le jour de Noël, les musulmans ont préparé « 400 palettes de bois, une tonne de pneumatiques et un engin incendiaire », a précisé le sous-préfet. Et c’est pour obéir à leur prophète. Pigé ?

     

    Pendant l’agression des pompiers, les musulmans hurlaient : « Sales Corses, cassez-vous ! »

    Les musulmans sont une pièce rapportée, ce sont des immigrants sur une terre qui n’est pas la leur, mais leur coran dit qu’ils sont supérieurs aux non musulmans. Leur coran dit qu’ils doivent convertir, tuer ou chasser les infidèles. Leur coran leur dit qu’ils doivent islamiser la terre entière. Alors ils obéissent. Donc ils disent aux habitants qui étaient là avant eux : cassez-vous ! Comme en Israël ? Oui, comme en Israël.

    Vous êtes allé faire un tour sur Twitter ? Les islamo-gauchistes sont déjà en train de raconter que les Corses doivent tout aux musulmans. Ils sortent des témoignages pour dire que les musulmans ont sauvé la Corse des nazis. Demain, ils vont raconter que les musulmans habitaient la Corse avant les Corses, et qu’ils ont plus de droits sur l’ile que les Corses eux-mêmes. Vous ne me croyez pas ? Regardez ce qu’ils écrivent sur Israël ! Ils reprochent que les juifs ont judaïsé Jérusalem au détriment des musulmans ! C’est pas délirant ?

    Bref.

    Quand les pompiers sont arrivés, les musulmans les ont agressé en hurlant : « Sales Corses de merde, cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ici! ».

    Notez bien ce détail, il est important. Ils font un guet-apens pour attirer les pompiers et ils leur disent « cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ». Vous saisissez ? On n’appelle pas quelqu’un pour lui dire ensuite de se casser, sauf si c’est un message. Les pompiers, ils ont été attirés dans le piège et agressés pour qu’ils rapportent le message au reste de la population. Le message, il est pour tous les Corses, et c’est « cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ». C’est comme ça que l’islam avance depuis 14 siècles, par la terreur. Ils connaissent rien d’autres. Reconnaissons-leur au moins cette qualité de la constance, et d’appliquer toujours et partout les mêmes méthodes qui marchent.

    Bref, le…« cassez-vous vous n’êtes pas chez vous », c’est mal passé.

    Là, deux solutions.

    Soit vous avez des couilles comme les Corses et les Israéliens, soit vous n’en avez pas et vous vous couchez, vous vous soumettez à l’islam – d’ailleurs le mot islam veut dire soumission. Si vous en avez, alors vous ripostez… Simple, clair, net.

     

    Deux guets-apens organisés militairement pour lyncher les pompiers

    « On savait que s’ils pénétraient dans le camion, ce n’était plus la même histoire »

    Tiffany-blessée-par-les-musulmans.png

    Tiffany, blessée par les musulmans

     

    Une fois sur place, les pompiers sont tombés dans deux guets-apens, une vraie intifada.

    Personne ne les a fait parler, mais moi je suis prêt à parier que certains d’entre eux ont fait allégeance à l’Etat islamique. Si ça se trouve, il y a même des combattants qui sont revenus de Syrie et qui ont commis des atrocités. Allez savoir : votre gouvernement socialiste – c’est vraiment pas des lumières – il laisse les djihadistes qui rentrent de Syrie en liberté. Tout ce qu’il trouve de mieux à faire pour protéger les honnêtes gens, c’est de mettre la lettre S à coté de leur nom. Brrr… j’en tremble.

    Bref.

    • Une première meute de maghrébins d’environ 60 personnes attendait les pompiers avec des jets de pierre, de parpaings et de barre de fer, relate Midi Libre.

    • Les pompiers font alors demi tour, mais ils sont attendus par la seconde bande, plus dangereuse, mieux organisée, plus violente aussi.

    Un pompier témoigne avoir vécu une scène de guerre façon 2015. Ca ne se passe pas avec les chars et l’armée, mais le but est le même, car ne vous faites aucune illusion : dans leur tête – pas dans la notre mais dans la leur – ces musulmans se voient comme combattants d’Allah qui ont tenté d’extraire les incroyants de leur camion pour les lyncher conformément au coran.

    La scène d’horreur vécue par les sapeurs-pompiers, c’est autre chose que le « ils ont été caillassés » de BFMTV destiné à minimiser la scène pour disculper les arabes.


    Ajaccio : "Il aurait pu y avoir des morts... par ITELE

    Un premier pompier témoigne :

    on a frôlé la catastrophe : il aurait pu y avoir des morts

    « Nous avons été pris dans un véritable guet-apens par une vingtaine de personnes armées de barre de fer, de battes de baseball, cagoulés. Ils ont essayé de nous porter des coups, d’ouvrir le camion, ils ont réussi à briser les vitres, on a frôlé vraiment vraiment la catastrophe : il aurait pu y avoir des morts »…

    « Ce qui s’est passé dans la nuit du 24 décembre, ça (n’) a jamais été comme ça ».

    Un second pompier, qui a été blessé :

    « Il faisait sombre. Nous sommes restés dans le camion et notre principale préoccupation était que personne ne puisse monter dedans. D’autant qu’il y avait une femme avec nous sur l’intervention. Je l’ai poussée derrière et j’ai fermement tenu la porte. C’est à ce moment-là que j’ai été blessé », relate Nicolas qui a eu la cornée de l’oeil gauche rayée.

    Camion de pompier Ajaccio.jpg

    Tiffany, femme pompier, présente aussi lors de l’agression, et légèrement blessée à l’œil :

    « On a tous eu peur. On savait que s’ils pénétraient dans le camion, ce n’était plus la même histoire. Il fallait rapidement sortir du quartier ».

     

    La réaction, présentée par les médias comme l’agression

    Ce qui a déclenché la réaction des habitants, c’est cette phrase de trop, que les continentaux entendent régulièrement – sans réagir :

    « Sales Corses de merde, cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ici ! »

    Là, les musulmans, ils n’ont pas tout compris. On ne dit pas aux Corses « cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous », comme on ne dit pas aux Israéliens, « cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ».

    Manifestation préfecture Ajaccio.png

    Manifestation de soutien devant la Préfecture

     

    Alors vendredi vers 16h00, environ 600 personnes se sont rassemblées devant la préfecture à Ajaccio, non seulement en soutien aux pompiers et aux policiers blessés, mais aussi parce que les Corses devaient rappeler aux musulmans une chose : « [nous les Corses, ici] nous sommes chez nous ».

    Après la manifestation,« on monte » et on règle les comptes

    « Ils étaient quatre les pompiers, c’était facile. Venez maintenant ! »

    Vers 17 heures, une partie des manifestants, hommes et femmes confondus, s’est spontanément mise en mouvement. Ils ont remonté le cours Napoléon, traversé la ville et sont montés jusqu’au quartier de l’Empereur pour trouver les musulmans responsables de l’agression des pompiers.

    Une fois dans la cité, ils se sont mis à chanter en chœur : « nous sommes chez nous ici », « Arabi fora » (les arabes dehors). 

    Bien-sûr, ces salauds de journalistes et de politiques de gauche, ils disent que chanter « Arabi fora », c’est raciste. Les musulmans eux, ils ont droit de cracher « sales Corses de merde cassez-vous », et c’est pas raciste, parce que les musulmans, eux ils ont tous les droits, eux ils ont toutes les excuses. Salauds de journalistes.

    Bref.

    Puis ils ont arpenté la cité pour retrouver les agresseurs.

    « Où vous êtes ? Descendez maintenant. Ils étaient quatre les pompiers, c’était facile. Venez maintenant ! »

    Trop lâches, les agresseurs, planqués, ne sont pas sortis.

    « Ne cassez rien, ne touchez ni aux voitures, ni aux immeubles. Il y a des Corses qui habitent ici », lançaient des personnes.

    « Nous ne sommes pas ici pour casser, mais pour leur rappeler qu’ils ne sont pas chez eux », dit un autre homme, d’une cinquante d’année.

    Aux balcons, les habitants corses du quartier applaudissaient rapporte Corse matin, les appelant les « sauveurs ».

     

    BFMTV a menti, la riposte n’est pas venue d’indépendantistes corses, mais de gens de tous les jours, avec une fierté et un honneur

    A Ghjuventù Indipendentista a démenti fermement la fausse information diffusée sur le plateau de BFMTV :

    « Nous engageons BFMTV à retrouver le sens des responsabilités en arrêtant de colporter des informations totalement farfelues.

    Un journaliste a cru bon de faire le lien entre la situation politique en Corse et les événements qui se sont déroulés hier soir à Aiacciu. Nous sommes donc les premiers visés puisque, selon ce journaliste, les auteurs de la dégradation de la salle de prière seraient « les jeunes indépendantistes corses ».

     

    Rien n’arrêtera jamais la propagande des militants avec carte de presse, mais rien ne nous empêchera de dénoncer leurs mensonges.

     

    © Hervé Roubaix pour Dreuz.info

     

    Phoenix Boréal

  • Coran : l'abrogeant et l'abrogé... ou la stratégie du caméléon

    Loup, Mouton, Brebis, Abrogation

    Lorsque les « infidèles » non musulmans font appel aux versets 9:5 et 9:29 pour dénoncer la violence et l’incohérence du message coranique, les oulémas et les imams dans l’embarras font appel à la doctrine arbitraire de l’ « abrogeant » et de l’ « abrogé » présente dans le Coran (s2:106 et s16:101).

    Ils ont presque tous pour même réponse qu’ils sont « abrogés », c’est-à-dire qu’ils sont de l’époque pré-Hégire. « Annulés » par d’autres versets médinois post-Hégire plus récents et « abrogeants » (Mansukh) de la Révélation à Muhammad à Médine.

    Sinon, dans un déni implacable, ils tentent de nous égarer dans des interprétations de diversion dont ils ont le secret.

    Cette stratégie est de l’ordre du mensonge autorisé par le Coran et la charia (taqiyya), puisque ces versets sont souvent de l’époque de l’Hégire/post-Hégire, celle qui a vu agir un Prophète en tant que chef de guerre dans le contexte de la naissance de l’État islamique impérialiste. Cette époque voit l’apparition de la notion du jihad offensif, faussement défensif (voir : Bat Ye’Or (1)).

    Elle inaugure une temporalité perpétuellement renouvelée de conquêtes belliqueuses et hégémoniques dont on connaît les méfaits historiques des « futuhât », des guerres saintes dévastatrices et des persécutions séculaires des non-musulmans. 

    Le verset 9:5 dit du « sabre » (H-113:5 chez Sami Aldeeb)

    « Une fois écoulés les mois interdits [ou : sacrés], tuez les associateurs où [partout ; conjonction arabe :haythu] que vous les trouviez. Prenez-les [capturez-les], assiégez-les et restez assis aux aguets contre eux. Si ensuite ils sont revenus [se repentent], ont élevé la prière [la salat] et donné l’aumône épuratrice [la zakat], alors dégagez leur voie [laissez-leur la voie libre]. Allah est Pardonneur et très Miséricordieux ».

     

    Le verset du sabre a abrogé tous les versets tolérants comme « Nulle contrainte dans la religion »

    Le verset du « sabre » (9:5) a abrogé tous les versets tolérants comme « Nulle contrainte dans la religion » (2:256), et « Celui qui souhaite, qu’il croie ; et celui qui souhaite, qu’il mécroie » (18:29 ; abrogé par les versets H-98/76:30 et H-7/81:29 – Sami Aldeeb, « Y a-t-il un moyen pour faire évoluer l’Islam afin de l’adapter aux droits de l’homme ? »).

    Selon les auteurs classiques, ce verset tardif du « sabre » abroge à lui seul un très grand nombre de versets tolérants révélés précédemment, entre 124 et 140 (Sami Aldeeb).

    Les imams de France continuent pourtant de les citer régulièrement dans les médias, dans la perspective de la taqiyya : duper et tromper les Occidentaux aussi bien que dans un réflexe de déni et de diversion.

    C’est une problématique que refuseront de prendre en compte les relativistes, les penseurs d’un « islam de France », et les islamophiles par méconnaissance, ignorance assumée, mauvaise foi zélote ou dissimulation et déni.

    Il en est de même du verset 9:29 (= H-113:29, chez Aldeeb) :

    « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Allah et Son envoyé ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le Livre fut donné, jusqu’à ce qu’ [conjonction ar. : hata] ils donnent le tribut [versent la capitation] par leurs mains, en état de mépris [après s’être humiliés] ».

    Les versets exhortent donc les musulmans qui « professent la religion de la vérité » à combattre les « gens du Livre », juifs (qui ne croient pas au jour dernier), chrétiens (les associateurs), mais aussi païens idolâtres (qui ne croient pas en Allah), à les soumettre dans l’humiliation, à leur imposer la jizia (la capitation), voire à les tuer.

    Mais ce n’est pas tout.

     

    Le verset 2:62, sourate de “La Vache” (H-87:62, chez Aldeeb), obscur de premier abord

    « Assurément, ceux qui ont cru, les “juifs” [plus exactement « ceux qui ont judaïsé » (al-lazîna hâdû)], les nazaréens et les sabéens, quiconque a cru en Allah et au jour dernier et fait une œuvre vertueuse, aura son salaire auprès de son Seigneur. Nulle crainte pour eux, et ils ne seront point attristés », désigne nommément les protagonistes tantôt admis parmi les croyants et tantôt, ailleurs dans la sourate et dans le Coran, dans l’adversité.

    Le Coran utilise le terme nazaréen (nasârâ en arabe), et non pas le terme chrétien (massihi, adepte du Messie).

    Dans sa traduction française et chronologique du Coran, Sami Aldeeb a choisi le terme nazaréen, contrairement à d’autres traductions françaises (non chronologiques) consultées :

    « Historiquement, le terme « chrétiens » désignait les convertis d’origine païenne et le terme « nazaréens », les convertis d’origine juive » explique Aldeeb.

    Nous ne rentrerons pas ici dans la polémique académique de désignation des groupes ethniques et religieux. Cependant, il semblerait que tous les chrétiens sont alors des juifs qui se convertissent en masse à la suite de la prédication des apôtres (rares sont les exceptions, nous précise le Père Édouard-Marie Gallez).

    Néanmoins, la religion hébraïque s’est prolongée dans les communautés chrétiennes (par ex. les Assyro-Chaldéens et les Araméens), surtout celles qui ont gardé la langue de Jésus et des apôtres qui devait être l’hébreu – le dialecte araméen de Judée, ou d’autres dialectes judéo-araméens selon la région (Alain Rubin, Jésus sur France 2, meurtre moral contre le Peuple du crucifié).

    Retenons que le Coran fait une confusion, ou plutôt une collusion intentionnelle des communautés hébraïques judéonazaréennes (les « nasârâ », groupe ethniquement juif et de dialecte araméen ou syro-araméen) et sabéennes, en les assimilant abusivement à d’autres communautés chrétiennes.

    Les sabéens sont les disciples de Jean-Baptiste, qui n’ont pas cru en Jésus, le considérant comme un usurpateur (ils sont encore présents dans le nord de l’Irak et aux USA).

    Ceux qui partagent la foi des nazaréens méritent d’être sauvés, à l’exclusion des yahûd voués à l’enfer, et des chrétiens-associateurs.

    « Ô vous qui avez cru [les musulmans] ! Ne prenez pas pour alliés [waliy] les juifs et les nasârâ : ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous s’allie à eux serait des leurs. Allah ne dirige pas les gens [al-qawm, tribu] oppresseurs [prévaricateurs] » (s5:51).

    À moins de suivre Antoine Moussali et Edouard-Marie Gallez (Le Messie et son Prophète*)– et de considérer le mot « nasârâ » comme un rajout ultérieur par les premiers califes dès Omar, c’est une défiance envers les juifs rabbiniques autant qu’une mise en garde adressée aux arabes contre ce qui restait de l’influence des nazaréens/judéonazaréens pris dans le sens de chrétiens. L’ajout du mot nazaréen est une manipulation du texte, ce que les dernières découvertes en exégèse coranique et en philologie arabe viennent confirmer.

    Reste que les juifs rabbiniques qualifiés de « recouvreurs » (koufar) dans le sens d’infidèles, mécréants ou incroyants, et les chrétiens associateurs (mushrikun) sont accusés de polythéisme et largement condamnés dans le Coran.

    Point de possibilité d’interprétation pour faire dire au texte le contraire de ce qu’il ordonne.

     

    Les labyrinthes de la contextualité pour évacuer la question des versets violents

    Les arguments rhétoriques et exégétique des oulémas et des imams, notamment de France, afin d’évacuer la question de ces versets violents, nihilistes de l’altérité, de nature totalitaire et jetant l’anathème radical, nous égarent dans les labyrinthes de la contextualité, notion chère par exemple à Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur et bien d’autres imams…

    Selon l’interprétation contextuelle, il faut comprendre les versets uniquement dans une « herméneutique historique » de l’époque de la Révélation.

    À savoir, selon cette interprétation islamique, que les juifs (et les judéonazaréens ?) ainsi que les polythéistes de la tribu arabe de Quraych s’étaient coalisés et avaient contracté un pacte de non agression avec le Prophète et les premiers musulmans.

    Mais ils violèrent l’accord et attaquèrent les musulmans par surprise, d’où l’injonction divine de les tuer car ils n’avaient pas respecté leur parole. Sauf que l’interprétation en question est abusive et fausse (voir derniers paragraphes de Un État palestinien ? Oui mais…).

    Cette contextualité ne fonctionne pas, comme nous le fait si bien remarquer Raymond Ibrahim : 

    • D’abord, le gros problème est que le Coran précise rarement – voire jamais – les antagonistes qui se trouvent dans des sourates entières, ni les incohérences dans la même sourate.

    • Ce n’est pas le cas du Premier Testament, dont la contextualité historique est indéniable et la temporalité spécifiée, d’autant plus que pour juifs et chrétiens, selon le père Antoine Moussali, « la Bible c’est une parole d’homme qui porte la Parole de Dieu » qui fut soumise aux aléas de la condition humaine et de l’histoire ;

    • Dieu ne peut pas ordonner à l’homme le meurtre de son prochain.

     

    Les islamistes prennent abusivement à témoin des versets bibliques et évangéliques dévoyés de leur sens afin de conforter et excuser presque la violence perpétuellement renouvelée du message coranique.

    Et contrairement à une inculture générale sur ce sujet, les chrétiens n’ont pas une « religion du Livre » mais d’une personne vivante : Jésus, le Christ.

    Et les juifs ont une religion de Parole.

    C’est le Coran qui s’est emparé de la tradition abrahamique pour la dévoyer en faisant d’Abraham le « premier des musulmans ». D’où la désignation des juifs et des chrétiens de « gens du Livre » (ahl al-kitâb) les mettant péjorativement dans l’état d’infériorité et de dhimmitude.

    La désignation « gens du Livre » par les oulémas de l’islam n’est pas du tout favorable, comme on le soutient communément pour sous-entendre un soubassement commun aux trois monothéismes.

    A l’origine, au début du 7e siècle, « gens du Livre » désignait les juifs rabbiniques ainsi que les judéonazaréens, et le « Livre » en question était la Torah et non pas le Coran.

    Comme pour de très nombreux symboles judéo-chrétiens, l’islam des origines s’empare d’une notion fondamentale pour en transformer le sens et la retourner contre les juifs, les judéonazaréens et les chrétiens.

    Comme le souligne l’historienne Bat Ye’Or, lorsque les chrétiens ont massacré, ce n’est pas par imitation de Jésus Christ. En revanche, lorsque les musulmans égorgent, c’est selon l’exemple du Prophète. Ils font le jihad, la guerre sainte clairement ordonnée par le texte coranique.

    Par ailleurs, « Pour les chrétiens, il y a une continuité entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. Le christianisme naît d’une annonce juive (le Messie) et les titres de créances de la religion catholique sont tous dans l’Ancien Testament. En outre, il y a une matrice de compréhension commune au christianisme et au judaïsme. Cette matrice est la notion d’alliance entre Dieu et son peuple. Cette notion d’alliance n’existe pas dans l’islam. Il n’y a pas l’équivalent dans cette religion de l’alliance passée avec Abraham, Moïse et le Christ. Enfin la prière du christianisme est fondamentalement celle des juifs, c’est-à-dire les psaumes. Il faut rappeler que les écritures juives et chrétiennes sont considérées, dans l’islam, comme des écritures falsifiées » (Alain Besançon, dans Figaro Vox, 22/06/2015).

    Les deux conjonctions arabes où, partout dans Coran 9:5 et jusqu’à ce que dans Coran 9:29 suggèrent le caractère perpétuel et omniprésent de ces commandements nihilistes.

    Ces versets sont par conséquent à interpréter dans une perspective transhistorique.

    La contextualité de l’époque de la Révélation que les oulémas et imams s’empressent d’avancer pour nous duper est donc un subterfuge frelaté.

    Une question subsidiaire ultime nous laisse songeur : ce Dieu Allah des musulmans ne serait donc pas omniscient et omnipotent, car il se trompe ou se ravise régulièrement, abrogeant ce qu’il a révélé précédemment ?

    « Si nous abrogeons un signe [un verset] ou que nous le fassions oublier, nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est puissant sur toute chose ? » (Coran 2: 106).

    Comment Allah s’avise-t-il régulièrement de rectifier ce qu’il a fixé précédemment de toute éternité ? Comment placer l’ « abrogeant » qui a un début et l’ « abrogé » qui a une fin dans l’éternité qui, par définition, est sans commencement et sans fin ?

     

    C’est impossible… à moins de …

    À moins de ne pas croire à un Coran révélé de toute éternité, et d’admettre qu’il s’agit plutôt de manipulations humaines, et de cette stratégie du caméléon des premiers califes : Abou Bakr, Omar, Othman, puis Abd Al-Malik, afin d’asseoir leur pouvoir politico-religieux absolu et totalitaire, justifier par un texte sacralisé leur soif de conquêtes, et s’assurer la soumission totale des peuples non musulmans d’Orient.

    De nos jours, cette stratégie de duplicité herméneutique et de manipulation des champs sémantiques et des champs lexicaux du Coran est adoptée par les imams pour tromper les infidèles occidentaux, comme les musulmans « soumis »(islam veut dire soumis) à la dictature du déterminisme fataliste dénué de tout libre-arbitre et de toute rationalité objectivée.

     

    Références bibliographiques et liens :

     

    (1) Bat Ye’Or, L’Europe et le spectre du califat

    *, 2014 [2010].

     

    (2) Sami Aldeeb, Nulle contrainte dans la religion

    *

     

    Abrogeant/ abrogé, une des clés indispensables pour comprendre l’islam.

    Anne-Marie Delcambre, Soufi ou mufti ? : Quel avenir pour l’islam ?

     
    *, Desclée de Brouwer, 2007.

     

    Edouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète

     

    *, 2 volumes, Éditions de Paris, 2005-2010.

     

    Olaf, Le grand secret de l’islam

     

    *, 2014 ; site : legrandsecretdelislam.com

     

    © François Sweydan pour Dreuz.info

     

    Phoenix Boréal

     

    =============================================================================================

     

    Source

     

    Site internet

     

    - SWEYDAN François. Coran : l'abrogeant et l'abrogé... ou la stratégie du caméléon [En ligne]

    <http://www.dreuz.info/2015/07/07/coran-labrogeant-et-labroge-ou-la-strategie-du-cameleon/> (Consulté le 10/08/2015)