hadith

  • Pourquoi l'islam est intrinsèquement mauvais

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    Avant toute chose, j'anticipe le 1er argument des défenseurs de l'islam qui diront que les versets/hadiths que je cite sont obsolètes parce que nous vivons dans une époque et dans un contexte différent.

    Mahomet a, semble t-il, prévu le coup. C'est pourquoi il existe plusieurs versets dans le coran qui interdisent toute modification de la parole d'Allah (et donc des versets contenus dans le coran), et ce, quelque soit le contexte. La parole d'Allah est donc intemporelle.
    Exemple: "Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient." (coran 6:115)
    (autres versets: 6:34, 10:62-64, 18:27, 50:20-29)

    Ensuite, le coran indique que Mahomet est un exemple à suivre pour tout bon musulman: "En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment." (coran 33:21)
    Toutes les actions et tous les préceptes de Mahomet sont donc à suivre pour tout bon musulman, et ce, quelque soit le contexte ou l'époque.

    Il ne reste plus qu'à voir comment s'est comporté Mahomet pour savoir comment doit se comporter un "bon" musulman ("bon" étant relatif, on peut dire "pieux" à la place):

    Pédophilie: "attirance sexuelle envers des enfants prépubères"
    Mahomet s'est marié avec Aïcha lorsqu'elle avait 6 ans (et lui 51) et il a "consommé leur mariage" lorsqu'elle en avait 9 (Sahih Muslim 3309 par exemple, plus de détails ici: Lien)
    Et via le coran, Mahomet permet à tous les musulmans d'avoir des relations sexuelles avec des fillettes prépubères (coran, 65:4)
    Article détaillé avec traduction depuis l'arabe ici: Lien

    Homophobie: la sentence pour pratique homosexuelle est la peine de mort. La façon de donner la mort (lapidation, jeter du haut d'une falaise, décapitation,...) varie d'une source à l'autre mais le résultat reste le même.
    "Si vous trouvez des personnes en train de pratiquer la pédérastie tuez-les toutes les deux" (rapporté par Ahmad,2727 et vérifié par al-Albani dans Sahih al-Djami’ as-saghir et son annexe sous le n° 6589)
    Le ministère de l'éducation saoudien écrit dans ses textbooks: "certains compagnons du prophète ont dit que l'homosexuel doit être brûlé vif. Il a aussi été dit qu'il doit être lapidé ou jeté depuis un endroit en hauteur"

    Meurtre en réponse à des insultes: Mahomet a tué plusieurs poètes qui se moquaient de lui ou s'opposaient à ses idées (par exemple: Asma' bint Marwan, Abu 'Afak, Uqba bin Abu Muayt,...)
    Détails ici: Lien

    Meurtre d'apostats: selon le coran, les apostats (les musulmans qui quittent l'islam) doivent être tués (4:89)
    Beaucoup d'hadiths authentiques racontent que Mahomet a exécuté des apostats.
    Détails: Lien

    Guerre religieuse: d'après des hadiths authentiques, Mahomet a rapporté à plusieurs reprises qu'il lui a été ordonné de combattre les Hommes jusqu'à ce qu'ils admettent qu'il n'y a d'autre dieu qu'Allah et que Mahomet est son messager (Muslim Book 001, Number 0033, qu'on peut lire ici: Lien)
    Mahomet a même explicitement ordonné de "combattre dans le sentier d'Allah et de tuer les non-croyants" (Ibn Ishaq: 992)
    Le coran va dans ce sens lui aussi à travers un grand nombre de versets
    Détails: Lien et Lien

    Viol: d'après le coran, les musulmans peuvent violer les femmes des villes conquises (coran 33:50)
    Un hadith authentique raconte comment Mahomet a "pris pour femme" la femme d'un rabbin qu'il a torturé et tué dans le village de Khaibar (Sahih Bukhari 1:8:367)
    Détails: Lien

    Violence conjugale: d'après le coran, une femme désobéissante doit être battue par son mari (coran 4:34)
    Mahomet a d'ailleurs frappé sa femme Aïcha (qui était une fillette si vous suivez bien) (Sahih Muslim (4:2127) qu'on peut lire ici: Lien)
    Détails: Lien

    Une liste plus complète ici: Lien

    En conclusion: la parole d'Allah ne peut être modifiée et celle-ci présente Mahomet comme étant un modèle à suivre pour tous les musulmans. Mahomet était un pédophile, un violeur, un meurtrier et il battait sa femme.
    Un "bon musulman" (un musulman pieux) est donc un musulman pédophile, violeur, meurtrier et qui bat sa femme
     

    Sources:
    https://wikiislam.net/wiki/Islam_and_Pedophilia
    http://wikiislam.net/wiki/Pedophilia_in_the_Qur'an
    https://wikiislam.net/wiki/List_of_Killings_Ordered_or_Supported_by_Muhammad
    https://www.thereligionofpeace.com/pages/muhammad/WWMD.aspx
    https://wikiislam.net/wiki/Rape_in_Islam
    https://wikiislam.net/wiki/10_Versets_les_plus_polemiques_du_Coran
    https://wikiislam.net/wiki/Islam_and_Homosexuality
    https://www.thereligionofpeace.com/pages/articles/10-reasons-not-peace.aspx
    https://islamqa.info/fr/5177
    Catégories : Réflexion, Religion Pin it!
  • Abjuration de la foi mahométane (Interview - Témoignage)

    Où êtes-vous né ? Pouvez-vous me décrire le contexte religieux dans lequel vous avez grandi ?

    La ville de Bruxelles représente le lieu dans lequel je suis né et dans lequel je vis encore à l'heure actuelle. J'ai grandi dans un double contexte religieux, à la fois catholique et islamique, si j'englobe aussi bien ma vie scolaire que familiale.

    Durant toute mon enfance, ma scolarité s'est déroulée uniquement en milieu scolaire catholique où étaient dispensés des cours de religion catholique et des activités liées aux fêtes et célébrations de cette branche du christianisme, en plus des cours qu'impose l’enseignement obligatoire. Ces cours de religion catholique et ces activités me plaisaient énormément, je dois l'avouer.

    À la maison, par ailleurs, il n'était question que d'islam. Cette religion a toujours occupé une place prépondérante au sein de notre famille d'origine marocaine composée de 3 enfants. Tout le monde est tenu de prier les 5 prières quotidiennes obligatoires, d'invoquer Allah (le nom que les musulmans donnent à Dieu) selon ce que notre père nous avait enseigné, de parler préférentiellement arabe lorsque l'on s'adresse à un membre de la famille (quand bien-même nous ne sommes pas du tout d'origine arabe, cela m'a toujours prêté à sourire, c'est dire le poids de la religion révélée en arabe), de respecter au maximum les nombreux rites islamiques, etc.

    Mes parents ont toujours été de fervents musulmans si bien que ce que j'apprenais de catholique à l'école devait rester à l'école. Ils ont toujours vu d'un mauvais œil les célébrations d'anniversaires, les chants, et plusieurs activités culturelles, en particulier lorsque cela était lié de près ou de loin au paganisme ou à une religion différente de l'islam.

    Face à cette crainte de me voir éduquer par des personnes autres que d'obédience musulmane, mes parents ont tenu à m'inscrire dès ma plus tendre enfance à des cours d'arabe et islamiques. Ces cours faisaient office de bouche-trou à toutes mes années académiques. Tous les weekends, mercredis après-midi, jours fériés légaux et vacances scolaires, hormis les vacances d'été; pour lesquels mes camarades de classe affichaient un enthousiasme non dissimulé au sujet des activités auxquelles ils prévoyaient de s'adonner, étaient pour moi réservés aux cours de religion et d'arabe dans ce que je me plais à rebaptiser "Centre de torture pour enfants" en lieu et place de "Centre culturel islamique..." comme l'affichait si joliment l'enseigne de la mosquée. Je suivais alors véritablement une double scolarité. Cela se poursuivit plus intensément à l'adolescence lorsque mon père décida de m'inscrire à l'école coranique où le nombre d'heures de cours était plus large (l'équivalent d'une journée entière à l'école publique) qu'aux cours d'arabe et l'activité plus pénible : la stricte mémorisation du Coran sans nécessité de devoir y comprendre un traître mot.

     

    Que pensiez-vous de l’Islam ?

    Paradoxalement à mon grand sentiment d'aversion envers le comportement violent des professeurs et imams (je dois avouer qu'une minorité d’entre eux avaient une attitude acceptable à mes yeux) qui ont contribué à mon apprentissage de l'islam et du Coran, je trouvais que la religion islamique prévalait sur toute autre religion. J'étais persuadé que j'étais né dans la seule religion que Dieu agrée.

    Je considérais seulement que ces imams et professeurs transgressaient l'islam par leur comportement qui était contraire à l'exemple le plus noble des musulmans : Mohamed, le sceau de la prophétie selon l'islam.

    Une image faussée de ce personnage résidait dans mon esprit. Elle était due à l'embellissement continuel de la magnanimité du prophète auquel tous les musulmans sans exception se sont toujours adonnés à l'envi. Ils en faisaient un second Jésus. Les ouvrages islamiques occidentaux n'étaient pas sans endiguer toute possibilité à me défaire de cette représentation tant factice. Je croyais que la spiritualité qui anima toute ma jeunesse incarnait l'amour et la tolérance.

     

    Comment en êtes-vous arrivé à l’idée d’apostasier ? A quel âge ?

    C'est à mes dépends que j'ai fini par connaître le vrai visage du prophète de l'islam, et celui de sa religion par extension.

    Cela m'a été permis par les critiques qui existent de l'islam et surtout par l'étude comparative de l'islam et du christianisme protestant, il me semble utile de le préciser.

    Mes connaissances chrétiennes (amis) se furent de plus en plus nombreuses (particulièrement sur la toile) à mesure que je me détachais peu à peu de ce qui ne me plaisait pas dans mon univers islamique, à savoir l'horrible ambiance de peur et soumission qui régnait dans les écoles islamiques. Je parvins à convaincre mon père de ne plus me réinscrire à l'école coranique à l'âge de 16 ans.

    Les protestants sont très actifs spirituellement et ne manquèrent pas de tenter de m'évangéliser. Néanmoins, le carcan de l'islam est extrêmement lourd. Il n'est pas si aisé d'avoir l'humilité de reconnaître être né dans la mauvaise religion surtout lorsque l'on a construit toute sa vie autour de celle-ci et que l'on est loin d'ignorer que le risque encouru n'est ni plus ni moins les pires ignominies "ici-bas et [surtout] dans l'au-delà" pour reprendre les termes coraniques.

    Cela m'a poussé à replonger de plus belle dans ma foi d'origine et à chercher le pourquoi du comment. Car je pouvais facilement me retrouver à court d'arguments dans mes échanges et débats avec les chrétiens.

    À mesure que je découvrais les nombreuses critiques qui existaient sur l'islam, je me cultivais davantage sur ma religion pour trouver des réponses à ces critiques. Mon principal souci était de convaincre du pacifisme originel de l'islam à l'époque du prophète Mohamed vu qu'il s'agissait de l'élément qui était contesté. Je n'avais pas hésité à créer un blog pour cela. À force de débats et de preuves assez convaincantes apportées entre autres par un ami protestant qui commentait généreusement mon blog et parallèlement à ma découverte d'innombrables miracles scientifiques répertoriés dans des opus ou des sites scientifiques prévus à cet effet, j'acceptai que Mohamed n'était à raison pas aussi pacifique que Jésus et je décidai alors d'orienter la finalité de mon blog à convaincre que l'islam est la vraie religion notamment par la présentation de tous ces miracles qui m'émerveillaient. Je ne me rendais pas compte que la première personne que je cherchais à convaincre durant tous ces débats était ma propre personne. Il me fallait désormais des miracles pour continuer à croire en l'islam.

    Il n'est pas très difficile d'expliquer cet état de fait, je refoulais les nombreux doutes sur ma religion que les chrétiens et détracteurs de l'islam me permettaient de cultiver.

    Un beau jour, à l'âge de 19 ans, c'était sans compter sur une lecture hasardeuse de faits que je caractériserais volontiers de pédophiles sur mon prophète bien-aimé que je me surpris à le détester pour cela. Il s'agissait de la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Dans mon esprit, l'émergence de mes doutes refoulés se produisit, conformément à la psychanalyse freudienne. Je passais en revue tous les faits qui crédibilisent Mohamed en tant qu'envoyé d'un dieu omniscient. Ces doutes portaient sur plusieurs domaines : la science, l'histoire, les légendes, la Bible et même ces fameux prétendus miracles. Les erreurs tacites du Coran sur ces domaines rendaient son origine divine désormais inconcevable à mes yeux. Je dus alors me résoudre à apostasier.

     

    Concrètement, comment avez-vous apostasié ? Avez-vous eu peur des représailles de musulmans ?

    Apostasier l'islam, ce n'est pas comme s'y engager spirituellement. Il n'y a pas de profession de foi ou de déclarations publiques à faire. La conversion à l'islam se fait par l'énoncé de la profession de foi (shahada) en public : "J'atteste qu'il n'y a de divinité que Allah seul et que Mohamed est son messager". Que je n'atteste pas l'un des deux éléments précités suffit pour me voir désigné comme un renégat de la foi musulmane.

    Je ne reconnaissais plus la réalité de la prophétie de Mohamed, je n'étais donc plus musulman. Cette apostasie, je l'ai cachée à mon entourage. Au départ, j'étais contraint de feindre intégralement la poursuite de ma vie de mahométan avec tous les rites parfois très éprouvants que cela implique. Aujourd'hui, la distance temporelle qui s'est imposée avec ce qui me liait à mes anciens coreligionnaires me permet une bien plus grande liberté de mes actes.

    Le très grand ressentiment des musulmans à l'égard d'un apostat est loin de m'être étranger. De surcroît, j'ai pris le soin de garder en mémoire les critiques qu'ont déjà pu émettre les personnes de mon entourage lorsque qu'un cas d'apostasie notoire était porté à leur connaissance. Autant dire que j'ai tout intérêt à garder mon revirement spirituel loin de leur simple imagination. Je ne puis concevoir leur réaction s'ils venaient à découvrir la réalité de ma spiritualité.

    L'explication de l'attitude des musulmans repose très probablement en partie sur ces paroles prophétiques islamiques (hadiths) de sources reconnues authentiques :

    D'après Ikrima:
    Le prophète a dit: «celui qui quitte sa religion, tuez le!»
    (Sahîh Boukhari n° 6411)

    D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbsl) a dit: «Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman qui témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et que je suis l'Envoyé d'Allah, sauf dans ces trois cas: l'époux adultère, le coupable d’un meurtre et l'apostat qui abandonne la communauté musulmane».
    (Sahîh de Mouslim n° 3175)

    «J’ai entendu le prophète dire: «à la fin des temps, apparaîtront de jeunes gens aux idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de son jeu, leur foi ne dépassera pas leur gorge. Ainsi, partout où vous les trouvez, tuez les, il y aura une récompense pour ceux qui les tueront au jour de la résurrection.»»
    (Sahîh de  Boukhari n° 577)

    La peur (à croire que mon destin est lié à ce sentiment) de représailles est donc constante, même dans un pays où la loi ne repose pas sur la charia !

     

    Avez-vous dans votre entourage et réseau de connaissances des individus ayant apostasié également ? Pour quelles raisons ?

    Les personnes qui abjurent leur foi musulmane ne sont pas toujours promptes à le crier sur tous les toits du fait du ressentiment des musulmans déjà évoqué et bien connu. Il devient de ce fait très compliqué de faire la connaissance d'autres apostats. Cela peut amener à des situations tragiques dans lesquelles, deux apostats qui simulent une vie de musulman peuvent converser ou même se côtoyer régulièrement tout en ignorant l'un de l'autre qu'ils ont renié la foi qui était la leur dans le passé.

    Sur internet en revanche, bien que la prudence soit toujours de mise, les anciens musulmans ne se font pas prier pour afficher leur apostasie en plein jour. C'est ainsi que j'ai pu retrouver quelques témoignages d'anciens musulmans et quelques blogueurs et commentateurs de blogs. Les raisons qui les ont poussé à renier l'islam sont souvent, sinon pas toujours les mêmes : l'intolérance de l'islam contre tout ce qui lui est profane et infidèle, les appels à la haine inhérents au Coran, les erreurs d'ordre scientifique, historique de ce livre, et la pâle copie évidente que ce texte représente des écritures saintes antérieures à lui, et tant qu'à faire, l'évidence selon laquelle l'islam est un enchevêtrement de doctrines, croyances, pensées et dogmes liés à tous les systèmes de croyances que l'auto-proclamé prophète Mohamed a côtoyé dans son entourage ou dans ses voyages : le paganisme anté-islamique, le zoroastrisme, le judaïsme, le christianisme, et certainement d'autres. 

    Nous, les apostats, ne nous attardons pas longuement sur les récits de notre abjuration. Ils ne servent pas à grand-chose sinon à rendre-compte de l'existence d'apostats. En tant qu'esprits éveillés, nous trouvons plus utile d'informer les musulmans sur les manipulations élaborées par leurs notables coreligionnaires férus de concordisme élaborant des preuves de la légitimité divine et scientifique de leur religion. Nous dénonçons sans langue de bois les dangers de l'islam, les exhortations liberticides de ses textes fondateurs, l'intolérance que ces derniers renferment. Nous sommes les mieux placés pour savoir qu'il existe des musulmans sincères et pacifiques qui ignorent le côté sombre de leur religion et du gourou qu'ils croient être le meilleur homme depuis Adam.

    C'est ainsi que nous sommes nombreux à tenir des blogs ou des sites web pour porter les erreurs coraniques et ce côté sombre de l'islam à la connaissance des mahométans.

    Est-ce que dans votre cas, l’apostasie a été synonyme d’une rupture complète et définitive avec toutes formes de spiritualité ?

    Que du contraire, je n'ai été athée que les deux jours qui ont suivi mon apostasie. J'accordais dans un premier temps un intérêt moindre aux religions car j'étais contrarié par la religion en général. L'une d'entre elles m'avait eu, c'en était assez.

    Je me tournai alors vers la philosophie car je ne tardai pas à m'interroger sur le sens de la vie, le bien et le mal, la cause de l'existence de l'univers. Tout à fait fortuitement suis-je tombé sur la citation suivante de Voltaire que mon professeur de littérature cita en cours : « L'univers m'embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n'ait point d'horloger. » Voltaire, Les Cabales, 1772.

    Il ne me fallut pas beaucoup d'heures de réflexion pour définir mes positions philosophiques comme étant celles d'un déiste. La lecture du livre Zadig de Voltaire me conforta définitivement dans ce choix car la vision de la justice qu'entretient cet écrivain-philosophe particulièrement vis-à-vis du religieux me subjugua et m'amena à penser qu'elle devait atteindre un certain idéal.

    Par la suite, je nuançai mes pensées au sujet du divin par souci d' objectivité au moyen de l'agnosticisme. J'avouais la possibilité que Dieu puisse ne pas exister mais je demeurais déiste.

    Ma foi au message des Évangiles s'en est par moments allée grandissante. Il faut dire que j'ai toujours laissé le bénéfice du doute au christianisme protestant depuis ma rupture avec l'islam. Je n'ai cependant jamais franchi le cap du déiste libre-penseur qui définit désormais mes dispositions spirituelles.

    Qu’est –ce que l’apostasie a changé ? Quel impact concret ?

    L'apostasie change le regard et le jugement que l'on porte sur le monde. L'islam implique que l'on pense de telle manière sur plusieurs aspects de la vie, du monde. Les avis en islam sont très souvent préfondés, en général à partir des quatre grandes écoles sunnites (lorsqu'il s'agit de l'islam majoritaire que représente le sunnisme) qui pensent pour les mahométans. Il y a plus à faire qu'à penser, plus à obéir qu'à décider dans ce système de croyances.

    Abandonner la pratique de l'islam, c'est redémarrer toute sa spiritualité depuis zéro.  Il s'agit d'un moment où l'on médite beaucoup sur les questions existentielles pour expliquer l'origine du monde, de l'univers. On cherche des réponses au sens de la vie. On ne se contente plus de réponses toutes faites comme c'était le cas dans la vie de musulman. On se forge désormais une morale, une éthique de vie selon le bon sens, la raison et non plus seulement à partir de doctrines établies plusieurs siècles plus tôt dans un contexte "socio-politico-spacio-temporel" qui n'est pas le nôtre. On se débarrasse aussi de plusieurs superstitions islamiques, sans parler des superstitions liées au pays d'origine (lorsqu'il s'agit d'un pays où il en existait en dehors de l'islam) qui viennent parfois se mêler aux premières et ne sont pas toujours clairement dissociées dans l'esprit des gens.

    Dans la vie pratique, on ne se sent plus oppressé par les interdits qui deviennent ridicules lorsque l'on considère que boire un verre de vin de temps à autres (interdit par l'islam même en quantité minime) est plus sain que de se délecter d'une pâtisserie excessivement mielleuse et sucrée ou de la nourriture grasse du snack du coin.

    On dit de l'islam qu'il s'agit d'une religion, le renier cependant donne l'impression que l'on s'est débarrassé d'une culture à part entière.

    Encouragez-vous des musulmans à apostasier ?

    L'existence du blog anti-islam prouve assez largement mon encouragement pour les musulmans à apostasier. Plutôt que de les inviter à qui mieux mieux à l'apostasie, j'entre en débat avec eux lorsqu'ils en manifestent la volonté. Les éléments qui invalident l'autorité divine de l'islam leur sont également présentés; ils ne peinent pas à comprendre que mes travaux les invite implicitement à renier leur foi.

     

    Craignez-vous aujourd’hui une islamisation massive de la Belgique ? Estimez-vous que les mouvements islamistes qui veulent imposer la charia en Europe vont gagner de plus en plus de terrain ?

    Les musulmans affichent toujours une joie débordante, mêlée à un sentiment de fierté, lorsqu'une personne embrasse leur foi; leur aigreur est par ailleurs proportionnelle à cette joie lorsqu'un membre de leur communauté les quitte.

    Cela favorise la multiplication de rumeurs et d'intox sur des personnes qui se seraient converties à l'islam, et dans l'autre sens, pousse souvent les apostats à dissimuler leur abjuration; ceux-ci sont donc toujours comptabilisés parmi les musulmans. Le nombre total de musulmans est donc tronqué.

    Les adeptes de l'islam jouent sur cela pour faire croire, avec un certain succès, que l'islam dominera la Belgique, l'Europe, le monde. J'en suis convaincu, il doit y avoir à peu près autant de "nouveaux musulmans" que d'ex-musulmans.

    Ce n'est donc pas par un nombre croissant de convertis qu'il faut craindre une islamisation de la Belgique, comme peuvent parfois le laisser penser les musulmans; c'est bien par la marmaille.
    Ce n'est pas un jugement, mais un constat : la surpopulation de la planète est le cadet des soucis du monde musulman. Il est trop fier d'assurer sa descendance musulmane conformément d'ailleurs à l'intimation en ce sens de son prophète :

    «Prenez pour femme celle qui est affectueuse et féconde. Je voudrais surpasser en nombre toutes les autres communautés le Jour de la Résurrection.»
    (Ahmed & Ibn Maja)

    Les adeptes de l'islam se multiplient impassiblement en pays développés, sachant que la tendance des habitants originels des milieux développés est à connaître un faible taux de natalité.

    Le danger réside, à mon sens, dans le surnombre de la population islamique de Belgique et de l'Europe. Il suffit pour les mouvements radicaux et islamistes que les musulmans représentent la majorité. Leur discours sera plus entendu et donc mieux accepté. Les musulmans modérés qui résistent malgré eux seraient laissés pour compte, mal vus, à la limite considérés comme des traîtres ou accusés de trahison. Ils auraient alors tout intérêt à rejoindre les rangs des radicaux qui donnent de toute manière le ton.

    La Belgique, et l'Europe, a tout intérêt à prendre très au sérieux le danger que représentent les mouvements radicaux de l'islam. Aujourd'hui, ils sont une minorité et ignorés par de nombreux musulmans modérés, mais ils ont un énorme potentiel par leur instrumentalisation d'une religion appartenant à une catégorie de personnes qui représentera la majorité dans quelques décennies.

     

    Phœnix Boréal

  • Infériorité de la femme en islam

    Dans la religion islamique, le statut de la femme est inférieur à celui de l'homme en raison de certains droits, inégaux et sexistes, que la charia (loi islamique) impose aux musulmans. Ce sexisme et cette inégalité du droit musulman (le plus souvent au détriment de la femme) se font particulièrement bien ressentir lorsqu'il s'agit d'aborder des questions d'ordre civil. Qui plus est, certains droits octroyés aux hommes ne sont en fait que les devoirs conjugaux de l'épouse. Trois volets seront explorés dans cette analyse : le mariage, le divorce et la succession.

    Avant toute chose, il serait pertinent de cerner le degré de considération que Mohamed voue à ses semblables féminines. Ceci afin de comprendre la raison pour laquelle la religion qu'il prêche défavorise bien souvent la femme et accorde plus de faveurs à l'homme.

    À cette fin, paraphrasons le livre "Jésus et Mahomet" de Mark A.Gabriel, ex-professeur d'histoire de l'islam à l'université Al-Azhar du Caire…

     

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    « Les femmes sont-elles mauvaises ?

    Après sa visite du paradis et de l’enfer (durant son « voyage nocturne »), Mahomet a rapporté :

    Le Prophète dit : «Au paradis, j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des pauvres, et dans le feu (en enfer), j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des femmes. » (L’authentique de Boukhari, vol 8, livre 76, n°456)

    À l’époque de Mahomet, les femmes avaient l’interdiction de passer à coté d'un homme qui priait (L’authentique de Mouslim, livre 4, n°1032). D'après le prophète, si cela se produisait, la prière de l’homme était annulée et il devait tout reprendre à zéro. La seconde épouse de Mahomet, Aïcha, a rapporté cet enseignement, tout en protestant modérément :

    Les choses qui annulent les prières me furent mentionnées. Ils dirent : « La prière est annulée par un chien, un âne et une femme (s'ils passent devant un homme qui prie. » Je dis : «Vous avez fait de nous des chiens. » (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 9, n°490)

    Une autre fois, Mahomet a décrit les femmes comme des « mauvais augures » ou des « porte-malheur » :

    Un mauvais augure fut mentionné devant le Prophète. Le Prophète dit : « S'il y a un mauvais augure en quelque chose, c'est dans la maison, chez la femme et le cheval. » (L’authentique de Boukhari, vol 7, livre 62, n°31)

    Les femmes étaient considérées comme impures pendant leurs règles, et elles ne pouvaient ni prier ni jeûner durant ces jours. De plus, selon Mahomet, cet état les dénigrait aux yeux d'Allah :

    Un jour, le Messager d’Allah se rendit au Musalla (pour prier)... En passant devant des femmes, il dit : « Ô femmes ! Donnez l’aumône, car j'ai vu que la majorité des personnes qui se trouvent en enfer étaient des femmes. » Elles demandèrent : « Pourquoi cela, Ô Messager d’Allah ? » Il répliqua : « Vous maudissez fréquemment et n'êtes pas reconnaissantes envers vos maris. Je ne connais personne de plus bête que vous en intelligence et en religion. Un homme sensé et prudent pourrait se laisser égarer par l’une d'entre vous. » Les femmes demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Qu'est-ce qui manque à notre intelligence et à notre religion ? » Il dit :

    « N'est-ce pas vrai que le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme ? » Elles répondirent par l’affirmative. Il dit alors : «C'est ce qui manque à votre intelligence.

    N'est-ce pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner pendant ses règles ? » Les femmes répondirent par l’affirmative. Il dit : « C'est ce qui manque à votre religion. » (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 6, n°301)

    Les femmes sont-elles inférieures ?

    Mahomet pensait-il que les femmes étaient inférieures aux hommes ? Selon le Coran, il faut le témoignage de deux femmes pour égaler celui d'un homme :

    Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu'elle aura oublié. Sourate 2:282

    Voici comment Mahomet a expliqué cet enseignement :

    Le Prophète dit : « le témoignage d'une femme n'équivaut-il pas à la moitié de celui d'un homme ? » Les femmes dirent : « Oui. » Il dit : « C'est à cause de la faiblesse de l’esprit d'une femme. » (L’authentique de Boukhari, vol 3, livre 48, n°826) »

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    Vouées majoritairement (par rapport aux hommes) à l'enfer, annulatrices de prières (avec le chien et l'âne), mauvais augures, faibles en intelligence et impures pendant leurs règles sont autant de qualificatifs usités par le prophète de l’islam pour décrire ses semblables de sexe féminin.

    Le verset suivant, bien que poétique car usant d'une métaphore, révèle une image assez dégradante de la femme, comparée à un champ de labour :

    « Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous Le rencontrerez. Et fais gracieuse annonce aux croyants. » (Sourate 2, verset 223)

    La finalité de cette exhortation coranique est exprimée par Mohamed :

    "Prenez pour femme celle qui est affectueuse et féconde. Je voudrais surpasser en nombre toutes les autres communautés le Jour de la Résurrection."

    (Ahmed & Ibn Maja)

    Il ne devient dès lors pas étonnant de relever des injonctions sexistes dans la charia…

     

     

    Mariage

     

    Le Coran autorise l'homme à épouser jusqu'à quatre femmes :

    « Et si vous craignez de n'être pas juste envers les orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d'injustice. »

    (Sourate 4, verset 3)

    La femme musulmane, en revanche, ne peut se marier qu'avec un seul musulman étant donné l’interdiction faite à un croyant de contracter un mariage avec une dame (mariée par conséquent) :

    « Vous sont interdites..., parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété... »

    (Sourate 4, versets 23-24)

    De même, il lui est interdit d'épouser un homme autre que musulman contrairement au musulman qui a le droit de prendre une femme vertueuse parmi les gens du Livre (juifs et chrétiens) :

    « Ô vous qui avez cru! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les; Allah connaît mieux leur foi; si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez-pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. Et rendez-leur ce qu'ils ont dépensé (comme mahr). Il ne vous sera fait aucun grief en vous mariant avec elles quand vous leur aurez donné leur mahr. Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes. Réclamez ce que vous avez dépensé et que (les mécréants) aussi réclament ce qu'ils ont dépensé. Tel est le jugement d'Allah par lequel Il juge entre vous, et Allah est Omniscient et Sage. »

    (Sourate 60, verset 10)

    « ...(Vous sont permises) les femmes vertueuses d'entre les croyantes, et les femmes vertueuses d'entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur donnez leur mahr, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en preneurs d'amantes... »

    (Sourate 5, verset 5)

    (voir aussi sourate 2 verset 236)

    Non seulement la femme est lésée en ce qui concerne le choix de ses prétendants, mais elle ne peut conclure son premier mariage sans être représentée par un tuteur, à l'inverse du futur époux qui lui a le droit de disposer de sa propre personne :

    Mohamed dit :

    - Aucun mariage n'est conclu sans la présence d'un tuteur représentant la femme.

    (Les Auteurs des Sounanes)

    Omar a dit :

    - Aucun mariage n'est conclu que par l'autorisation du tuteur de la femme, ou d'un parent réfléchi, ou d'un représentant des autorités.

    (Malek - dans son Moutta)

    Mohamed dit aussi :

    - La femme qui a quitté son mari a plus de droit de disposer de sa personne que son tuteur. Quant à la vierge, on doit la consulter. Son silence vaut consentement.

    (Malek - dans son Mouatta)

    ainsi que :

    "Un mariage n'est jamais conclu sans la présence d'un tuteur, de la femme et de deux témoins de conduite irréprochable."

    (Béhaki, Darakotni & Chafa'i)

     

    Dot (mahr)

    En islam, la dot ou mahr (en arabe) est le don que fait le marié à la mariée, négocié entre les deux parties, afin qu'il puisse l'épouser et user de son sexe !

    Ci-après ce trouve l'exhortation coranique au sujet de l'obligation de la dot :

    « Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce... »

    (Sourate 4, verset 4)

    L'épouse musulmane est vue comme une marchandise, l'épouser a un prix, la moitié de la dot pour être précis. L'autre moitié servant à payer le premier rapport sexuel. C'est ce qui se déduit très aisément du verset qui suit ainsi que des commentaires du cheikh plus bas :

    « Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr, versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites. »

    (Sourate 2, verset 237)

    Le cheikh Abou Bakr Djaber el Djazairi; un des plus éminents savants contemporains, professeur dans plusieurs écoles et universités islamiques, conférencier, participant à plusieurs congrès, membre pendant deux ans au conseil de la ligue islamique et tenant actuel de la chaire de la mosquée du Prophète à Médine, a dit dans son livre "Minhaj el Moslim (La voie du musulman)" :

    « La dot est à la charge du mari à la conclusion du contrat et elle sera due à la consommation du mariage, l'épouse a droit à la 1/2 de la dot fixée, selon le verset déjà cité. »

    Il poursuit plus loin :

    « Si le contrat est résilié avant la consommation du mariage, le mari peut exiger la restitution intégrale de la dot avancée.

    Si le mariage est dissout après sa consommation, le mari n'a plus droit à rien, car la dot compense ce que le mari a obtenu de sa femme. »

    Établir un lien avec le plus vieux métier du monde est inévitable... Comble de l'humiliation, le prophète de l’islam en personne recommande la moins chère :

    Le prophète (S.B. sur lui) dit :

    - La plus bénie des femmes est celle que l'on épouse à moindre frais.

    (Ahmed, Ha'kim & Béhaki)

     

    - Devoirs conjugaux

    - Droits de l'épouse :

    Un homme ayant demandé au Prophète de lui indiquer les droits de l'épouse sur son mari, lui dit :

    - C'est la nourrir quand tu te nourris, l'habiller quand tu t'habilles, éviter de toucher le visage, quand tu la corriges, ne jamais lui dire: "Que Dieu t'enlaidisse !", et ne pas la mettre en quarantaine en dehors de son foyer.

    (Ahmed, Abou Daoud & Ibn Hibbane)

    Notons que ce hadith implique en fait la dépendance totale de la femme à l'homme, l'autorisation au mari de battre sa femme et de la confiner chez elle.

    L'autre droit de la femme constitue la satisfaction de son besoin sentimental au moins une fois par trimestre :

    « Pour ceux qui font le serment de se priver de leurs femmes, il y a un délai d'attente de quatre mois. Et s'ils reviennent (de leur serment) celui-ci sera annulé, car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux ! »

    (Sourate 2, verset 226)

    Ce sont les seuls droits accordés à la femme unique. Ceux-ci ne sont pas de réels droits, sinon de simples garanties. Les droits supplémentaires accordés à l'épouse musulmane qui partage son mari avec d'autres épouses ne garantissent que l'équité :

    Mohamed a dit :

    « Celui qui a deux épouses et qui a un penchant pour l'une plus que pour l'autre, viendra le Jour de la Résurrection le corps traînant d'un côté. »

    (Tirmidi)

    Droits de l'époux :

    Contrairement aux droits de l'épouse musulmane, ceux de l'époux ne sont pas passifs, ils ne représentent donc pas de simples garanties. Il s'agit d'un véritable pouvoir que l'homme exerce sur sa femme pour la contraindre à remplir des devoirs à l'image de ce qu'affirme le verset 228 de la sourate "Al Baqarah" :

    « ...Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage. »

    Remarquez, ce verset explique parfaitement l'origine de l'inégalité de la nature des droits de chaque sexe : la prédominance des hommes sur les femmes, confirmée par les enseignements mahométans suivants :

    « S'il m'avait été autorisé de soumettre quelqu'un à se prosterner devant un autre, c'est bien à la femme que j'aurais demandé de le faire devant son mari ! »

    (Tirmidi et autres)

    « La meilleure des femmes est celle qui réjouit ton regard, t'obéit et qui, une fois absent, ne souille pas ta couche et préserve tes biens. »

    (Abou Daoud, Ahmed & Nassa'i)

    Et toujours dans le même esprit de la prédominance de l'homme :

    « Quand le mari est présent, il est interdit à sa femme de jeûner sans son autorisation »

    (Bukhari et Muslim)

    L'époux a un véritable droit de regard sur le sexe de sa femme, rappelons-nous ! À la conclusion du contrat de mariage, la dot a servi entre autres à acheter ce droit. Ne nous étonnons pas alors que monsieur, frustré de ne pouvoir faire joujou avec le vagin de sa femme dûment acquis, peut compter sur la malédiction des anges :

    « Quand le mari invite sa femme à partager sa couche et qu'elle refuse et qu'il passe la nuit mécontent d'elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu'au matin. »

    (Bukhari et Muslim)

    Résumer les droits conjugaux aussi bien des époux que des épouses ne pourrait se réaliser d’une manière plus efficace que le verset qui suit.Tout y est, de la soumission et obéissance de la femme à la prédominance de l'homme, en passant par le droit pour la femme d'être corrigée :

    « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah a accordé à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »

    (Sourate 4, verset 34).

     

    Divorce

     

    Le divorce en islam représente la dissolution du lien conjugal en s'adressant à l'épouse : "Tu es répudiée", ou d'une façon détournée, avec l'intention de la congédier.

    C'est bien le mari qui répudie sa femme, et non l'inverse, conformément à ce hadith :

    « Le droit de divorce appartient au mari seul »

    (Ibno Maja & Darakatni)

    Ce denier peut exiger le divorce pour le moindre préjudice, à la seule condition qu'il observe la période de vacuité, soit un cycle menstruel :

    « Ô Prophète! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à leur période d'attente prescrite; et comptez la période; et craignez Allah votre Seigneur... »

    (Sourate 65, verset 1)

    « Abdollah Ibno Omar répudia sa femme en période de menstrues. Le Prophète (S.B. sur lui), lui enjoignit de la reprendre, d'attendre un cycle menstruel. Une fois purifiée, dit le Prophète (S.B. sur lui), il peut la garder ou la répudier avant de l'approcher. C'est la période de vacuité prescrite par Dieu."

    (Moslim)

    L'épouse musulmane peut bénéficier d'un divorce uniquement, et en toute logique, lorsque son mari ne remplit pas les droits de l'épouse cités plus haut; ou lorsque celle-ci est si désobéissante que, la correction corporelle n'ayant pas suffit, et l'intervention des arbitres des deux camps non plus, la dissolution du mariage devient effective :

    « Si vous craignez le désaccord entre les deux [époux], envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l'entente entre eux. Allah est certes, Omniscient et Parfaitement Connaisseur »

    (Sourate 4, verset 35)

    Les deux seuls cas extrêmes précités autorisent la femme à recourir au divorce, il lui est formellement interdit d'y recourir autrement :

    « Toute femme qui demande le divorce à son mari sans avoir subi de préjudice de sa part, ne sentira pas l'odeur du Paradis. »

    (Les auteurs des Sounanes)

    Notons, en outre, que le divorce auquel recours la femme est particulier. Appelée "Khol'o", cette rupture est validée moyennant un don au mari de l'équivalence de la dot !

     

    Succession

     

    L'islam privilégie le sexe masculin sur la part d'héritage :

    Le Prophète (S.B. sur lui) dit :

    - Attribuez à chacun la part qui lui est assignée. Le reste de la succession sera remis au mâle ayant le plus de droit...

    (Bukhari et Muslim)

    Cette prescription sexiste semble corroborée par ces deux exemples coraniques :

    « Voici ce qu'Allah vous a enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles. »

    (Sourate 4, verset 11)

    « Et à vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette... »

    (Sourate 4, verset 12)

    Ce dernier verset affiche bien, lui aussi, une inégalité dans le partage, une nouvelle fois au détriment du sexe féminin car la simplification de la situation donne ceci :

    - Sans enfants, le mari hérite de la moitié mais la femme du quart seulement.

    - Avec enfant, le mari hérite du quart mais la femme du huitième seulement.

     

    Tous ces exemples ne sont certainement pas les seuls qui existent dans la charia, ce petit tour d'horizon a cependant eu le mérite de révéler, à l'aide des textes fondateurs de l'islam, combien la misogynie caractérise bien l'esprit du droit musulman et du musulman qui s'y conforme.

    Dieu peut-il être à l'origine d'une religion misogyne et machiste ou serait-il plutôt en faveur de l'égalité homme-femme dont les seules différences seraient liées aux spécificités biologiques de chacun des deux sexes ?

     

    Phœnix Boréal

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    Sources

     

    Livres

     

    - ELDJAZAIRI, Aboubaker Djaber. La Voie du Musulman (Minhaj Elmoslim). Traduction Moktar Chakroun.  Paris, 1986, 576 pages.

    - La Présidence Générale des Directions des Recherches Scientifiques Islamiques, de l’Ifta, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse. Le Saint Coran et la Traduction en langue française du sens de ses versets. Presses du Complexe du Roi Fahd destiné à l'impression du Saint Coran. Al-Madina Al-Munawwarah (Arabie Saoudite), sd., 1240 pages.

     

    Sites internet

     

    - Stéphane. Jésus et Mahomet. [En ligne]

    <http://christianisme.skynetblogs.be/archive/2008/02/03/jesus-et-mahomet.html> (Consulté le 21/12/2013)

     

    - Stéphane. Jésus, Mahomet et les femmes. [En ligne]

    <http://christianisme.skynetblogs.be/archive/2008/02/27/jesus-mahomet-et-les-femmes.html> (Consulté le 21/12/2013)

    Catégories : Livres, Réflexion, Religion, Violence envers les femmes Pin it!