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  • Le procès d'Elisabeth Sabaditsch-Wolff (Autriche)

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    Triste histoire que celle de cette mère de famille autrichienne, mais qui est-elle ?

    C'est une femme qui a vu de ses propres yeux les horreurs de l'islam lors de son enfance passée en Iran. Aujourd'hui, elle milite pacifiquement contre l'islam. C'est justement une de ses conférences qui lui a valu des soucis juridiques qui ont mené à un procès le 18 janvier 2011.

    Mais qu'a-t-elle dit pour en arriver là ? A-t-elle incité à la haine contre les musulmans ?

    Bien sûr que non, rappelons qu'elle a toujours lutté pacifiquement. Voici le discours qui lui a été reproché par la justice autrichienne :

    En parlant de Mahomet, elle a dit : "Il avait quelque chose avec les enfants, il y a des mentions dans les écrits islamique à propos de relations sexuelles avec les enfants et comment décrire cela si ce n’est pas de la pédophilie ?"
    La juge a considéré que ces propos étaient diffamatoires car Mahomet était toujours marié à Aïcha lorsqu'elle a eu ses 18 ans. Il n'était donc pas intéressé que par les fillettes et n'est donc pas pédophile.

     

     

    Voici une interview faite juste avant son procès :

    Jerry Gordon : Vous êtes la seconde Autrichienne inculpée pour délit de discours de  haine pour avoir critiqué le coran et l’islam. En janvier 2009, Dr Susanne Winter, ministre au Parlement, a été condamnée par la Cour de Graz à une peine de suspension de ses droits civiques de trois mois et à une amende de 30 000 dollars pour délit de haine contre l’islam. En Hollande, le député Geert Wilders comparaît actuellement devant un tribunal d’Amsterdam en vertu des mêmes accusations. Et maintenant c’est vous, femme au foyer et Présidente du chapitre Act For America en Autriche, qui êtes citée à comparaître devant les juges pour une accusation sans précédent. En quoi votre procès pour délit de haine est-il différent de celui de la députée Susanne Winter, et plus dangereux ?

    Elisabeth Sabaditsch-Wolff : C’est différent du simple fait que je suis une mère de famille et que je ne suis pas une politicienne. Je suis une simple citoyenne, je me sens concernée par l’islam et les contenus du coran, de la Sunna et des hadiths. C’est la principale différence entre Geert Wilders, Suzanne Winter et moi.

    Gordon : Ces procès politiques en Autriche sont-ils basés sur des lois existantes concernant les crimes de haine et la critique d’une religion, en l’occurrence, l’islam ?

    ESW : Oui, ils sont  basés sur des lois existantes. Ces lois existent, autant que je sache, depuis la fin de l’époque nazie. Il existe un corpus de lois protégeant les religions officiellement reconnues, les enseignements religieux et contre le révisionisme concernant le National-Socialisme. Ces lois sur les discours de haine sont dangereuses car je suis jugée sur mes opinions et pour les conclusions auxquelles je suis parvenue à la suite de mes lectures.

    Gordon : Quelle a été l’évènement déclencheur qui vous a amenée à être citée à comparaître devant le tribunal correctionnel de Vienne ?

    ESW : L’évènement déclencheur a été une série de trois conférences que j’ai données l’automne dernier sur l’islam et la charia. L’islamisation de l’Europe est une conséquence des enseignements de l’islam. Par ailleurs, j’ai également parlé d’Eurabia. Une journaliste autrichienne d’une revue sur papier glacé, progressiste de gauche, avait été mandatée pour infiltrer mes conférences et les enregistrer à mon insu. Cette  revue a fait des transcriptions de mes conférences et leur avocat les a remises au Parquet de Vienne, qui a décidé de me citer à comparaître. Ce procès aura lieu dans deux semaines.

    Gordon : Qui vous a accusée et quelle est leur motivation ?

    ESW : L’accusation a d’abord été portée par le magazine NEWS, mais comme elle est amenée devant le Parquet, c’est maintenant l’Etat contre Sabaditsch-Wolff. Leurs motivations ? Question intéressante, mais en fait, je ne sais pas vraiment. Je suppose qu’ils veulent essayer de freiner le Parti de la Liberté de Heinz Christian-Strache et lui nuire. Ils n’ont pas réalisé qu’ils se trompent de personne avec moi. Je ne prends pas cela à titre personnel. Leur motivation a sans doute aussi à voir avec l’islam. La gauche, comme vous le savez, est extrêmement pro-islam, alors je suppose qu’il s’agit d’une combinaison de ces deux facteurs.

    Gordon : Quelles sont les allégations retenues contre vous concernant un prétendu discours de haine contre l’islam ?

    ESW : Les accusations sont floues. Je suis accusée pour une série de déclarations que j’ai faites lors d'une conférences bien étayée sur des documents fiables ; en fait, les trois conférences étaient bien étayées. Les accusations sont assez ridicules, comme d’avoir dit que je suis contre la charia et la ségrégation des sexes en Autriche. C’est ridicule. On verra ce qui va se passer le 23 novembre à Vienne et comment le Parquet va réagir à ma défense.

    Gordon : Le 23 novembre à Vienne, quel genre de tribunal est-ce ?

    ESW : En fait, le tribunal est formé d'un seul juge. Plus exactement, une juge, qui devra  décider, en fonction de mes réponses à ses questions sur le coran, la Sunna et mes autres preuves, si cela est acceptable ou pas. C’est elle qui doit décider si elle accepte ma preuve. Sinon, on verra ce qui se passera. Si elle accepte ma preuve, ce sera intéressant parce que dans ce cas, ce sera, par conséquent, l’Etat qui décidera si, oui ou non, le contenu du coran est compatible avec les lois autrichiennes.

    Gordon : Qui est votre avocat ?

    ESW : J’ai l’un des meilleurs avocats d’Autriche. Il est spécialisé sur les lois concernant la presse, puisque comme vous le savez, c’est un hebdomadaire gauchiste à succès qui m’a dénoncée, mais il est également expert de la Déclaration de l'ONU sur les droits de l'homme, alors il sait parfaitement défendre une personne inculpée pour abus de la liberté d’expression. Il est le meilleur pour cela.

    Gordon : Serez-vous autorisée à avoir des experts comme témoins et à qui ferez-vous appel pour témoigner en votre faveur ?

    ESW : Je ne sais pas si je devrai avoir des témoins experts. On va bien sûr demander au tribunal d’autoriser des experts. En suivant la ligne de défense de Geert Wilders, nous demanderons au Professeur Hans Jansen des Pays-Bas et à Wafa Sultan de témoigner en ma faveur. Je dois ajouter que j’ai demandé à Robert Spencer de venir à Vienne pour m’aider avec les citations coraniques. Il a indiqué qu’il viendrait volontiers à Vienne.

    Gordon : Vous êtes la fille d’un diplomate autrichien qui était à Téhéran quand le régime du Shah est tombé et que la république Islamique a été fondée. Vous étiez alors une fillette, quels sont vos souvenirs de ces évènements ?

    ESW : Bon, j’avais six ans à l’époque. Je venais de commencer l’école et, je dirais que six ans est un âge de transition important dans la vie, car on a une excellente mémoire à cet âge-là.  J’ai beaucoup de souvenirs, et je pense qu’ils ont eu une grande influence sur toute ma vie, en particulier les cris et les hurlements de Allahu Akbar et la haine que je voyais dans le regard des gens, mais aussi les manifestations de ces femmes revêtues de noir. Encore maintenant, j’ai peur des foules. Je les évite. Apparemment, cela date de mes expériences à cette époque.
    J’ai vu les tanks circuler dans les rues. Je me souviens du rationnement alimentaire qui est intervenu presqu’aussitôt la révolution. Je me souviens de voir ma mère rire au sujet d’une nouvelle loi promulguée par Khomeiny qui rendait le Sprite illicite, car il évoque la vodka. Ensuite, ils ont banni le Pepsi parce qu’il rappelle le whisky. Des trucs idiots de ce genre, mais je m’en rappelle. Je me souviens aussi que je ne suis pas allée à l’école pendant plusieurs jours, et l’on m’a dit plus tard qu’il y avait eu beaucoup de cadavres devant l’école et qu’ils n’arrivaient pas à déblayer assez vite.
    A six ans on ne comprend pas bien ce qui se passe, mais plus tard, lorsque j’ai commencé à analyser le dogme islamique, tout cela prenait du sens. C’est dur pour moi d’évoquer l’Iran, parce que c’est un pays que j’ai appris à aimer et mon plus grand souhait est d’y retourner un jour. Évidemment, je ne pourrai y retourner que lorsque le peuple iranien se sera libéré du joug de l’islam. Je refuse de visiter un pays où je ne suis qu’une moitié, selon la charia. Oui, en effet mes expériences vécues en  Iran, puis plus tard au Koweit ont eu une influence sur moi. Cela me brise le cœur de voir la situation en Iran et de regarder les photos des émeutes de l’an passé. Vraiment, cela me déchire le cœur.

    Gordon : Vous étiez en Lybie le 11 septembre, quelles furent vos expériences alors ?

    ESW : Wao ! La Lybie le 11 septembre, c’était l’horreur. Je rentre chez moi, après le travail,  vers 15 heures, j’allume la télé, et là je vois une émission spéciale à la télé allemande. Je regardais cet avion se jeter dans l’une des Twin Towers et puis d’un coup la liaison avec le satellite a été coupée. Il m’a fallu trente minutes pour la rétablir. Alors, je regardais cela stupéfaite en sachant très bien qui avait fait cela.
    Pour moi, ce n’était pas une surprise. Je me souviens que soudain quelqu’un a frappé  à la porte et mon propriétaire lybien est rentré dans mon appartement en criant : «je suis sûr que les Juifs ont fait ça !». Je lui ai poliment dit que ce n’était certainement pas le cas et je l’ai prié de sortir. Je devais justement prendre un vol pour Vienne le soir même, je me suis renseignée et dieu merci, j’ai pu partir. Je me demandais si c’était les Libyens qui avaient fait cela, mais finalement ce n’était pas le cas et cela valait mieux pour moi, parce que je n’avais pas envie de voir le pays bombardé.

    Gordon : Qu’est-ce qui vous a motivée pour étudier le dogme islamique et le coran, et quels sont les éléments de ce dogme qui vous dérangent plus  particulièrement ?

    ESW : Quand je vivais au Koweït, vers la fin des années 90, je faisais l’expérience de l’islam pour la première fois en tant qu’adulte. Il y avait chaque jour un évènement, comme le ramadan, l’alcool ou le porc bannis, interdit de lire ceci, interdit de regarder cela, les livres, la presse, tout est censuré.
    Nous avions un interprète jordanien très sympathique à l’ambassade. Je l’aimais bien. Il était un musulman très dévot. Un jour, je ne sais plus où j’avais lu cela, mais j’ai découvert que Mahomet aimait les filles pré-pubères et qu’il en avait épousé une. Je vais vers notre interprète et lui dis : «oh, mon Dieu, vous saviez cela ? je veux dire, est-ce que les gens sont au courant de cela ?» Il est devenu agressif verbalement et a répondu «Vous ne devez plus jamais reparler de cela». Il n’a pas dit si c’était vrai ou faux. Cela s’ajoutait à tous les interdits et à toute cette charia et je détestais la période du ramadan. C’était l’une des raisons, après mon retour en Autriche, pour lire un livre que je cite toujours, et j’espère qu’il sera traduit en anglais bientôt : «Les murmures de Gabriel». L’auteur est un Indien athée. C’est l’un des livres les plus choquants sur l’islam car il en décrit l’horrible vérité.
    La lecture de ce livre a été comme ouvrir la boîte de Pandore et a changé ma vie car je suis devenue active dans la dénonciation. Vous me demandiez quels éléments de dogme en particulier me choquent ?  Tout, tout est simplement une abomination. Stupéfiant et destructeur. C’est terrible de lire que les mutilations génitales sont enracinées dans le dogme de l’islam, ainsi que les crimes d’honneur. Ces deux exemples sont particulièrement horribles, car je suis la maman d’une fillette qui aurait déjà subi cette épouvantable chose, au nom d’une soi-disant religion.

    Gordon : Vous vous définissez comme plutôt de gauche et féministe, selon vous, pourquoi les féministes et gays européens et américains refusent-ils toute critique du dogme de l’islam ?

    ESW : J’aimerais bien le savoir. Cela me sidère et je ne les comprends pas. Je me suis toujours obligée à considérer le point de vue de l’autre, afin de comprendre pourquoi ils pensent de cette façon, mais je ne peux pas comprendre pourquoi une féministe ou un gay de gauche ne comprend pas la situation. C’est comme s’ils voulaient bloquer l’horrible vérité. D’un autre côté, ils ignorent peut-être tout, et au nom du progressisme, ils pensent que tout se vaut, que même les droits humains ne sont pas si cools que ça, ou c’est comme ça point barre.

    Gordon : Avez-vous rencontré le député hollandais Geert Wilders et partagez-vous ses craintes sur l’islamisation de l’Occident ?

    ESW : Oui, j’ai eu le privilège de le rencontrer le 3 octobre à Berlin. C’était formidable de pouvoir parler cinq minutes avec lui en sortant de la réunion, après son émouvant discours, juste avant qu’il s’engouffre avec ses gardes du corps, pour repartir en Hollande. Il connaît mon cas, il a proposé son aide et son soutien. Il est aussi dégoûté que moi par ces procès et nous restons en contact. Je partage son point de vue. Il a parfaitement compris le problème. Il est un politicien. Je suis une simple femme au foyer et cela joue un rôle, et peut-être que cela fera la différence.

    Gordon : Wilders et d’autres ont exprimé l’idée qu’il faudrait une loi en Europe pour protéger la liberté d’expression sur le modèle du Premier Amendement de la constitution américaine, partagez-vous ce point de vue et pourquoi ?

    ESW : Je suis absolument d’accord avec cette idée. Vous voyez j’étais à la Junior High School à Chicago dans les années 80. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais afin d’obtenir mon diplôme de cette Junior High School, je devais étudier la constitution américaine, ce qui ne me passionnait pas du tout à l’époque, mais qui a finalement influencé ma pensée. Imaginez l’impact d’étudier la constitution pour des adolescents. L’essentiel pour moi était le Premier Amendement qui garantit la liberté d’expression. C’est précieux et j’espère voir cela dans la constitution en Europe. Il n’y a aucun équivalent au Premier amendement, bien que l’Union européenne se flatte de garantir la liberté d’expression. Nous avons désespérément besoin d’un Premier amendement. Cependant, je ne vois pas cela se réaliser étant donné la situation politique actuelle en Europe. Ce n’est pas du tout dans l’intérêt des notables.

    Gordon : Voyez-vous la violation de la liberté d’expression du caricaturiste danois, Kurt Westergaard, et de l’artiste suédois, Lars Vilks, et les menaces de mort reçues, comme un signe troublant de l’islamisation en Europe?

    ESW : Tout à fait, c’est le djihad furtif, la charia et toujours plus de charia en Europe. Je ne dirais pas intimidation islamique, mais la charia tout simplement. Ceci est interdit à cause de la charia. On ne s’amuse pas dans l’islam comme disait l’Ayatollah Khomeiny, alors vous ne pouvez rien dessiner de drôle, et vous ne pouvez pas être artiste, à moins de décorer une mosquée, ou calligraphier le coran, c’est tout. Voilà, pour répondre à votre question sur Lars Vilks et la liberté de créer. La liberté de créer ne peut exister dans l’islam, sinon tout s’écroule. Le système s’effondrerait, alors oui, c’est inquiétant de voir l’Europe se soumettre à la charia.

    Gordon : Avez-vous reçu des menaces de mort suite à vos conférences et votre inculpation ?

    SW : Non, heureusement.

    Gordon : Pensez-vous que l’adoption de la charia en matière civile en Angleterre et dans certains autres pays soit un phénomène inquiétant ?

    ESW : Oui, c’est très inquiétant, et j’aborde toujours ce point dans mes conférences, quand je parle avec les gens qui me demandent ce que je fais et pourquoi je le fais. Je leur dis qu’il y a 86 tribunaux islamiques officiels en Angleterre, reconnus par le gouvernement. Alors, de facto, nous avons déjà la charia dans l’Union européenne. Cela signifie que nous avons deux systèmes juridiques parallèles dans l’EU. Je suis sûre qu’il y a des milliers de tribunaux de la charia non officiels qui exercent dans l’EU. Ceci ne doit absolument pas être accepté. Quiconque connaît la charia et ses conséquences sur la vie des musulmans et des non-musulmans peut en déduire que la démocratie, l’état de droit et la liberté sont menacés. Il est impossible de réconcilier la charia avec les valeurs de la démocratie, les droits humains et l’égalité des sexes.

    Gordon : Pourquoi croyez-vous que le dogme islamique empêche l’intégration des musulmans en Autriche et dans les autres pays de l’UE ?

    ESW : Le dogme islamique dit clairement qu’un musulman dévôt ne peut être loyal qu’à l’état islamique, l’Oumma. C’est tout simple. Je ne vois pas comment un musulman pourrait un jour s’intégrer dans un pays non musulman, un pays koufar. Cela ne marchera jamais. Inutile d’aller dans plus de détails, parce que c’est aussi simple que ça. C’est écrit noir sur blanc, qu’un musulman dévôt ne doit jamais accepter de vivre sous une loi non musulmane.

    Gordon : Wilders demande une restriction de l’immigration musulmane aux Pays-Bas.  Partagez-vous ce point de vue pour l’Autriche et les autres pays européens ?

    ESW : Voilà une bonne question. Souvenez-vous que je ne suis pas une politicienne. Ce n’est pas moi qui vote de telles décisions. Donc, c’est une question à laquelle je ne suis pas en mesure de répondre. On peut se demander quelle différence cela ferait à la longue, car nous avons déjà une population musulmane importante avec un taux de reproduction très élevé, alors je laisse cette question aux politiciens.

    Gordon : Dernière question, comment votre famille et vous-même faites-vous face au stress du procès à venir ?

    ESW : C’est très stressant, je vous assure. Toute ma famille, mon mari et ma fille me soutiennent. Ma fille comprend ce qu’une fillette de six ans peut comprendre. Mon mari réalise la menace sur moi. Ma mère m’aide en s’occupant souvent de ma fille afin de me laisser du temps pour préparer ma défense. Ces derniers jours, j’éprouve de nouveau des douleurs dorsales qui sont sans doute dues au stress. Sinon, je me sens bien, je m’oblige à dormir suffisamment.
    Ce procès ne concerne pas, moi, à titre personnel. Ce procès nous concerne tous.  Nous tous qui croyons à la liberté d’expression et aux libertés qui doivent être garanties dans une démocratie libre. J’essaie de m’abstraire de l’équation et cela m’aide. Je dois également ajouter que tous les soutiens que j’ai reçus du monde entier m’aident énormément dans cette épreuve. Cela me facilite la vie avant ce procès. Je ne dis pas que c’est facile à vivre, mais ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est pas une tragédie, on en verra la fin.
    Gordon : Nous vous voyons comme notre Mère Courage du 21ième siècle. Merci infiniment d’avoir consenti à nous répondre, bonne chance et puissiez-vous en sortir victorieuse.



    Voyez où l'islamisation de l'Europe en arrive. On juge une mère de famille qui se base sur le Coran pour faire ses discours, discours qui sont donc objectifs, de dénigrement de croyance religieuse d’une religion officiellement reconnue. Le respect des croyances d'autrui prévaut sur la liberté d'expression ! On mélange le religieux avec un des deux pouvoirs qui n'ont pas à y être mêlés (politique et juridique).
    Profitez bien des caricatures que vous faites, du questionnement que vous faites sur certains passages du Coran,... ce ne sera peut être bientôt plus légal. Ce blog ne sera peut-être plus légal non plus.








    Sources :

    http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/m/article-67531705.html
    http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/elizabeth-sabaditsch-wolff-un-87647
    http://www.newenglishreview.org/custpage.cfm/frm/76544/sec_id/76544
    http://www.postedeveille.ca/2010/11/interview-de-lautrichienne-elisabeth-sabaditsch-wolff-inculpee-pour-avoir-critique-lislam.html
    http://francaisdefrance.wordpress.com/2010/11/22/interview-de-lautrichienne-elisabeth-sabaditsch-wolff-inculpee-pour-avoir-critique-lislam/

    Merci à Bleu blanc rouge de m'avoir fait part de ce fait divers

    Catégories : Faits, Politique Pin it!