désobéissance

  • Infériorité de la femme en islam

    Dans la religion islamique, le statut de la femme est inférieur à celui de l'homme en raison de certains droits, inégaux et sexistes, que la charia (loi islamique) impose aux musulmans. Ce sexisme et cette inégalité du droit musulman (le plus souvent au détriment de la femme) se font particulièrement bien ressentir lorsqu'il s'agit d'aborder des questions d'ordre civil. Qui plus est, certains droits octroyés aux hommes ne sont en fait que les devoirs conjugaux de l'épouse. Trois volets seront explorés dans cette analyse : le mariage, le divorce et la succession.

    Avant toute chose, il serait pertinent de cerner le degré de considération que Mohamed voue à ses semblables féminines. Ceci afin de comprendre la raison pour laquelle la religion qu'il prêche défavorise bien souvent la femme et accorde plus de faveurs à l'homme.

    À cette fin, paraphrasons le livre "Jésus et Mahomet" de Mark A.Gabriel, ex-professeur d'histoire de l'islam à l'université Al-Azhar du Caire…

     

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    « Les femmes sont-elles mauvaises ?

    Après sa visite du paradis et de l’enfer (durant son « voyage nocturne »), Mahomet a rapporté :

    Le Prophète dit : «Au paradis, j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des pauvres, et dans le feu (en enfer), j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des femmes. » (L’authentique de Boukhari, vol 8, livre 76, n°456)

    À l’époque de Mahomet, les femmes avaient l’interdiction de passer à coté d'un homme qui priait (L’authentique de Mouslim, livre 4, n°1032). D'après le prophète, si cela se produisait, la prière de l’homme était annulée et il devait tout reprendre à zéro. La seconde épouse de Mahomet, Aïcha, a rapporté cet enseignement, tout en protestant modérément :

    Les choses qui annulent les prières me furent mentionnées. Ils dirent : « La prière est annulée par un chien, un âne et une femme (s'ils passent devant un homme qui prie. » Je dis : «Vous avez fait de nous des chiens. » (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 9, n°490)

    Une autre fois, Mahomet a décrit les femmes comme des « mauvais augures » ou des « porte-malheur » :

    Un mauvais augure fut mentionné devant le Prophète. Le Prophète dit : « S'il y a un mauvais augure en quelque chose, c'est dans la maison, chez la femme et le cheval. » (L’authentique de Boukhari, vol 7, livre 62, n°31)

    Les femmes étaient considérées comme impures pendant leurs règles, et elles ne pouvaient ni prier ni jeûner durant ces jours. De plus, selon Mahomet, cet état les dénigrait aux yeux d'Allah :

    Un jour, le Messager d’Allah se rendit au Musalla (pour prier)... En passant devant des femmes, il dit : « Ô femmes ! Donnez l’aumône, car j'ai vu que la majorité des personnes qui se trouvent en enfer étaient des femmes. » Elles demandèrent : « Pourquoi cela, Ô Messager d’Allah ? » Il répliqua : « Vous maudissez fréquemment et n'êtes pas reconnaissantes envers vos maris. Je ne connais personne de plus bête que vous en intelligence et en religion. Un homme sensé et prudent pourrait se laisser égarer par l’une d'entre vous. » Les femmes demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Qu'est-ce qui manque à notre intelligence et à notre religion ? » Il dit :

    « N'est-ce pas vrai que le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme ? » Elles répondirent par l’affirmative. Il dit alors : «C'est ce qui manque à votre intelligence.

    N'est-ce pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner pendant ses règles ? » Les femmes répondirent par l’affirmative. Il dit : « C'est ce qui manque à votre religion. » (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 6, n°301)

    Les femmes sont-elles inférieures ?

    Mahomet pensait-il que les femmes étaient inférieures aux hommes ? Selon le Coran, il faut le témoignage de deux femmes pour égaler celui d'un homme :

    Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu'elle aura oublié. Sourate 2:282

    Voici comment Mahomet a expliqué cet enseignement :

    Le Prophète dit : « le témoignage d'une femme n'équivaut-il pas à la moitié de celui d'un homme ? » Les femmes dirent : « Oui. » Il dit : « C'est à cause de la faiblesse de l’esprit d'une femme. » (L’authentique de Boukhari, vol 3, livre 48, n°826) »

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    Vouées majoritairement (par rapport aux hommes) à l'enfer, annulatrices de prières (avec le chien et l'âne), mauvais augures, faibles en intelligence et impures pendant leurs règles sont autant de qualificatifs usités par le prophète de l’islam pour décrire ses semblables de sexe féminin.

    Le verset suivant, bien que poétique car usant d'une métaphore, révèle une image assez dégradante de la femme, comparée à un champ de labour :

    « Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous Le rencontrerez. Et fais gracieuse annonce aux croyants. » (Sourate 2, verset 223)

    La finalité de cette exhortation coranique est exprimée par Mohamed :

    "Prenez pour femme celle qui est affectueuse et féconde. Je voudrais surpasser en nombre toutes les autres communautés le Jour de la Résurrection."

    (Ahmed & Ibn Maja)

    Il ne devient dès lors pas étonnant de relever des injonctions sexistes dans la charia…

     

     

    Mariage

     

    Le Coran autorise l'homme à épouser jusqu'à quatre femmes :

    « Et si vous craignez de n'être pas juste envers les orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d'injustice. »

    (Sourate 4, verset 3)

    La femme musulmane, en revanche, ne peut se marier qu'avec un seul musulman étant donné l’interdiction faite à un croyant de contracter un mariage avec une dame (mariée par conséquent) :

    « Vous sont interdites..., parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété... »

    (Sourate 4, versets 23-24)

    De même, il lui est interdit d'épouser un homme autre que musulman contrairement au musulman qui a le droit de prendre une femme vertueuse parmi les gens du Livre (juifs et chrétiens) :

    « Ô vous qui avez cru! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les; Allah connaît mieux leur foi; si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez-pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. Et rendez-leur ce qu'ils ont dépensé (comme mahr). Il ne vous sera fait aucun grief en vous mariant avec elles quand vous leur aurez donné leur mahr. Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes. Réclamez ce que vous avez dépensé et que (les mécréants) aussi réclament ce qu'ils ont dépensé. Tel est le jugement d'Allah par lequel Il juge entre vous, et Allah est Omniscient et Sage. »

    (Sourate 60, verset 10)

    « ...(Vous sont permises) les femmes vertueuses d'entre les croyantes, et les femmes vertueuses d'entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur donnez leur mahr, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en preneurs d'amantes... »

    (Sourate 5, verset 5)

    (voir aussi sourate 2 verset 236)

    Non seulement la femme est lésée en ce qui concerne le choix de ses prétendants, mais elle ne peut conclure son premier mariage sans être représentée par un tuteur, à l'inverse du futur époux qui lui a le droit de disposer de sa propre personne :

    Mohamed dit :

    - Aucun mariage n'est conclu sans la présence d'un tuteur représentant la femme.

    (Les Auteurs des Sounanes)

    Omar a dit :

    - Aucun mariage n'est conclu que par l'autorisation du tuteur de la femme, ou d'un parent réfléchi, ou d'un représentant des autorités.

    (Malek - dans son Moutta)

    Mohamed dit aussi :

    - La femme qui a quitté son mari a plus de droit de disposer de sa personne que son tuteur. Quant à la vierge, on doit la consulter. Son silence vaut consentement.

    (Malek - dans son Mouatta)

    ainsi que :

    "Un mariage n'est jamais conclu sans la présence d'un tuteur, de la femme et de deux témoins de conduite irréprochable."

    (Béhaki, Darakotni & Chafa'i)

     

    Dot (mahr)

    En islam, la dot ou mahr (en arabe) est le don que fait le marié à la mariée, négocié entre les deux parties, afin qu'il puisse l'épouser et user de son sexe !

    Ci-après ce trouve l'exhortation coranique au sujet de l'obligation de la dot :

    « Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce... »

    (Sourate 4, verset 4)

    L'épouse musulmane est vue comme une marchandise, l'épouser a un prix, la moitié de la dot pour être précis. L'autre moitié servant à payer le premier rapport sexuel. C'est ce qui se déduit très aisément du verset qui suit ainsi que des commentaires du cheikh plus bas :

    « Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr, versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites. »

    (Sourate 2, verset 237)

    Le cheikh Abou Bakr Djaber el Djazairi; un des plus éminents savants contemporains, professeur dans plusieurs écoles et universités islamiques, conférencier, participant à plusieurs congrès, membre pendant deux ans au conseil de la ligue islamique et tenant actuel de la chaire de la mosquée du Prophète à Médine, a dit dans son livre "Minhaj el Moslim (La voie du musulman)" :

    « La dot est à la charge du mari à la conclusion du contrat et elle sera due à la consommation du mariage, l'épouse a droit à la 1/2 de la dot fixée, selon le verset déjà cité. »

    Il poursuit plus loin :

    « Si le contrat est résilié avant la consommation du mariage, le mari peut exiger la restitution intégrale de la dot avancée.

    Si le mariage est dissout après sa consommation, le mari n'a plus droit à rien, car la dot compense ce que le mari a obtenu de sa femme. »

    Établir un lien avec le plus vieux métier du monde est inévitable... Comble de l'humiliation, le prophète de l’islam en personne recommande la moins chère :

    Le prophète (S.B. sur lui) dit :

    - La plus bénie des femmes est celle que l'on épouse à moindre frais.

    (Ahmed, Ha'kim & Béhaki)

     

    - Devoirs conjugaux

    - Droits de l'épouse :

    Un homme ayant demandé au Prophète de lui indiquer les droits de l'épouse sur son mari, lui dit :

    - C'est la nourrir quand tu te nourris, l'habiller quand tu t'habilles, éviter de toucher le visage, quand tu la corriges, ne jamais lui dire: "Que Dieu t'enlaidisse !", et ne pas la mettre en quarantaine en dehors de son foyer.

    (Ahmed, Abou Daoud & Ibn Hibbane)

    Notons que ce hadith implique en fait la dépendance totale de la femme à l'homme, l'autorisation au mari de battre sa femme et de la confiner chez elle.

    L'autre droit de la femme constitue la satisfaction de son besoin sentimental au moins une fois par trimestre :

    « Pour ceux qui font le serment de se priver de leurs femmes, il y a un délai d'attente de quatre mois. Et s'ils reviennent (de leur serment) celui-ci sera annulé, car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux ! »

    (Sourate 2, verset 226)

    Ce sont les seuls droits accordés à la femme unique. Ceux-ci ne sont pas de réels droits, sinon de simples garanties. Les droits supplémentaires accordés à l'épouse musulmane qui partage son mari avec d'autres épouses ne garantissent que l'équité :

    Mohamed a dit :

    « Celui qui a deux épouses et qui a un penchant pour l'une plus que pour l'autre, viendra le Jour de la Résurrection le corps traînant d'un côté. »

    (Tirmidi)

    Droits de l'époux :

    Contrairement aux droits de l'épouse musulmane, ceux de l'époux ne sont pas passifs, ils ne représentent donc pas de simples garanties. Il s'agit d'un véritable pouvoir que l'homme exerce sur sa femme pour la contraindre à remplir des devoirs à l'image de ce qu'affirme le verset 228 de la sourate "Al Baqarah" :

    « ...Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage. »

    Remarquez, ce verset explique parfaitement l'origine de l'inégalité de la nature des droits de chaque sexe : la prédominance des hommes sur les femmes, confirmée par les enseignements mahométans suivants :

    « S'il m'avait été autorisé de soumettre quelqu'un à se prosterner devant un autre, c'est bien à la femme que j'aurais demandé de le faire devant son mari ! »

    (Tirmidi et autres)

    « La meilleure des femmes est celle qui réjouit ton regard, t'obéit et qui, une fois absent, ne souille pas ta couche et préserve tes biens. »

    (Abou Daoud, Ahmed & Nassa'i)

    Et toujours dans le même esprit de la prédominance de l'homme :

    « Quand le mari est présent, il est interdit à sa femme de jeûner sans son autorisation »

    (Bukhari et Muslim)

    L'époux a un véritable droit de regard sur le sexe de sa femme, rappelons-nous ! À la conclusion du contrat de mariage, la dot a servi entre autres à acheter ce droit. Ne nous étonnons pas alors que monsieur, frustré de ne pouvoir faire joujou avec le vagin de sa femme dûment acquis, peut compter sur la malédiction des anges :

    « Quand le mari invite sa femme à partager sa couche et qu'elle refuse et qu'il passe la nuit mécontent d'elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu'au matin. »

    (Bukhari et Muslim)

    Résumer les droits conjugaux aussi bien des époux que des épouses ne pourrait se réaliser d’une manière plus efficace que le verset qui suit.Tout y est, de la soumission et obéissance de la femme à la prédominance de l'homme, en passant par le droit pour la femme d'être corrigée :

    « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah a accordé à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »

    (Sourate 4, verset 34).

     

    Divorce

     

    Le divorce en islam représente la dissolution du lien conjugal en s'adressant à l'épouse : "Tu es répudiée", ou d'une façon détournée, avec l'intention de la congédier.

    C'est bien le mari qui répudie sa femme, et non l'inverse, conformément à ce hadith :

    « Le droit de divorce appartient au mari seul »

    (Ibno Maja & Darakatni)

    Ce denier peut exiger le divorce pour le moindre préjudice, à la seule condition qu'il observe la période de vacuité, soit un cycle menstruel :

    « Ô Prophète! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à leur période d'attente prescrite; et comptez la période; et craignez Allah votre Seigneur... »

    (Sourate 65, verset 1)

    « Abdollah Ibno Omar répudia sa femme en période de menstrues. Le Prophète (S.B. sur lui), lui enjoignit de la reprendre, d'attendre un cycle menstruel. Une fois purifiée, dit le Prophète (S.B. sur lui), il peut la garder ou la répudier avant de l'approcher. C'est la période de vacuité prescrite par Dieu."

    (Moslim)

    L'épouse musulmane peut bénéficier d'un divorce uniquement, et en toute logique, lorsque son mari ne remplit pas les droits de l'épouse cités plus haut; ou lorsque celle-ci est si désobéissante que, la correction corporelle n'ayant pas suffit, et l'intervention des arbitres des deux camps non plus, la dissolution du mariage devient effective :

    « Si vous craignez le désaccord entre les deux [époux], envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l'entente entre eux. Allah est certes, Omniscient et Parfaitement Connaisseur »

    (Sourate 4, verset 35)

    Les deux seuls cas extrêmes précités autorisent la femme à recourir au divorce, il lui est formellement interdit d'y recourir autrement :

    « Toute femme qui demande le divorce à son mari sans avoir subi de préjudice de sa part, ne sentira pas l'odeur du Paradis. »

    (Les auteurs des Sounanes)

    Notons, en outre, que le divorce auquel recours la femme est particulier. Appelée "Khol'o", cette rupture est validée moyennant un don au mari de l'équivalence de la dot !

     

    Succession

     

    L'islam privilégie le sexe masculin sur la part d'héritage :

    Le Prophète (S.B. sur lui) dit :

    - Attribuez à chacun la part qui lui est assignée. Le reste de la succession sera remis au mâle ayant le plus de droit...

    (Bukhari et Muslim)

    Cette prescription sexiste semble corroborée par ces deux exemples coraniques :

    « Voici ce qu'Allah vous a enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles. »

    (Sourate 4, verset 11)

    « Et à vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette... »

    (Sourate 4, verset 12)

    Ce dernier verset affiche bien, lui aussi, une inégalité dans le partage, une nouvelle fois au détriment du sexe féminin car la simplification de la situation donne ceci :

    - Sans enfants, le mari hérite de la moitié mais la femme du quart seulement.

    - Avec enfant, le mari hérite du quart mais la femme du huitième seulement.

     

    Tous ces exemples ne sont certainement pas les seuls qui existent dans la charia, ce petit tour d'horizon a cependant eu le mérite de révéler, à l'aide des textes fondateurs de l'islam, combien la misogynie caractérise bien l'esprit du droit musulman et du musulman qui s'y conforme.

    Dieu peut-il être à l'origine d'une religion misogyne et machiste ou serait-il plutôt en faveur de l'égalité homme-femme dont les seules différences seraient liées aux spécificités biologiques de chacun des deux sexes ?

     

    Phœnix Boréal

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    Sources

     

    Livres

     

    - ELDJAZAIRI, Aboubaker Djaber. La Voie du Musulman (Minhaj Elmoslim). Traduction Moktar Chakroun.  Paris, 1986, 576 pages.

    - La Présidence Générale des Directions des Recherches Scientifiques Islamiques, de l’Ifta, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse. Le Saint Coran et la Traduction en langue française du sens de ses versets. Presses du Complexe du Roi Fahd destiné à l'impression du Saint Coran. Al-Madina Al-Munawwarah (Arabie Saoudite), sd., 1240 pages.

     

    Sites internet

     

    - Stéphane. Jésus et Mahomet. [En ligne]

    <http://christianisme.skynetblogs.be/archive/2008/02/03/jesus-et-mahomet.html> (Consulté le 21/12/2013)

     

    - Stéphane. Jésus, Mahomet et les femmes. [En ligne]

    <http://christianisme.skynetblogs.be/archive/2008/02/27/jesus-mahomet-et-les-femmes.html> (Consulté le 21/12/2013)

    Catégories : Livres, Réflexion, Religion, Violence envers les femmes Pin it!