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  • Islam : religion opportuniste

    Je suis catholique de baptême, à près de cinquante ans, je me suis interrogé sur le phénomène de l'islam que j’étudie depuis près de deux ans. L'islam est une étrange religion, j'ai découvert que plus on l’étudie, plus elle suscite des questions sans y apporter de réponses. On peut admettre deux hypothèses sur l'islam.

    La première est que le prophète ait réellement existé, et que l'on prenne ce que raconte le Coran comme véridique.

    La deuxième est que le prophète est une légende inventée de toute pièce.

     

    Première hypothèse

     

    La page blanche

    Les savants islamistes nous disent que Mahomet, ou Mohamed, le prophète était une page blanche sur laquelle Dieu (Allah) a écrit le Coran.

    On peut s'inscrire en faux contre cette croyance, le prophète a 40 ans quand lui viennent ces premières révélations, il est marié a Khadija, riche veuve, il exerce le métier de commerçant/caravanier, qui lui fait rencontrer quantité de monde sur cette route très fréquentée, notamment des juifs et des chrétiens, il a donc subit des influences.

    Si son oncle est riche et puissant, Mahomet lui n'est pas très pris au sérieux dans une Mecque polythéiste, il a beaucoup de mal a recruter des croyants, (71 lors de son départ vers Médine).

    Son oncle décède, et pour Mahomet commencent les ennuis, les prêtres voient d'un mauvais œil un homme venant parler d'un dieu unique, et mettre à mal un juteux business des offrandes aux dieux.

     

    Les livres de l'islam

    Il existe deux types d’écrits en islam, le Coran qui est la parole de Dieu (rapportée par Mahomet), et les hadiths qui sont les retranscriptions des paroles et actes du prophète. (un peu comme la Bible et les évangiles)

    Le Coran n'arrive que bien après la mort du prophète (plus d'un siècle) avant cela c'est la tradition orale qui prédomine (avec toutes les erreurs que cela comporte).

    Les hadiths sont des souvenirs des compagnons du prophète, les guerres déciment ces derniers et craignent de perdre la mémoire, celle-ci est consignée par écrit sous les califats.

    L'organisation même du Coran laisse à penser qu'il est bien postérieur au prophète, les versets sont classés par ordre de taille décroissant, du plus grand au plus petit, sans tenir compte de la chronologie des révélations; c'est comme si on réécrivait la Bible en commençant par les psaumes les plus grands, Eve et Adam pourraient se retrouver au milieu du livre, c'est aberrant et cela rend surtout la lecture difficile pour des non-initiés.

     

    Le vol et l’assassinat

    La situation va se dégrader à tel point que Mahomet décide de partir à Medine avec une poignée de fidèles, la légende veut que les Mecquois aient instauré un blocus tel, qu'il oblige les croyants (musulmans) à attaquer et à piller les caravanes passant à proximité pour survivre.

    La légende raconte également que reconnaissant un homme qui se moquait publiquement de lui, du temps où il était à la Mecque, le prophète lui fit trancher la tête.

    Le prophète est donc au regard de la loi le commanditaire d'un assassinat.

    On peut remarquer que c'est dans leur période médinoise que les versets les plus durs sont écrits.

    Le nombre de fidèles augmentant (parmi eux un certain nombre de pillards attirés par le butin, dont le prophète touche 20 %, bien qu'on nous dise que les richesses ne l’intéressaient pas), Mahomet décide un retour à la Mecque, il tient sa revanche.

    C'est au cours de cette période qu'il remet en cause le monothéisme en reconnaissant les déesses, devant le désarroi de ces proches fidèles, Mahomet dit alors que c'est Satan qui lui a inspiré ces versets (qui seront connus sous le nom des versets sataniques).

    On peut remarquer au passage que si Satan lui a inspiré ces versets, n'y en a-t-il pas d'autres ?

    Il entre dans la maison carrée, la Kaaba, et détruit les idoles, et convertit à tout va.

    La religion islamique va alors verser dans une version plus dure.

     

    Un prophète rusé

    Mahomet a puisé dans la religion juive et chrétienne de quoi nourrir sa propre religion, en effet, il reconnaît les principaux prophètes, Abraham, Moise, Jésus (qu'il transforme en un magicien faisant des tours de passe-passe), il s'appuie sur les traditions talmudiques (restrictions alimentaires, circoncision notamment) afin de s'attirer les bonnes grâces des tribus ismaélites, mais il prend soin de fermer la boucle en proclamant qu'il est le DERNIER prophète du monothéisme, empêchant qui que ce soit de poursuivre dans cette voie.

    Il établit une communauté à Médine avec les tribus juives présentes (appelée constitution de Médine) qui garantit le libre exercice de la religion, ce qui ne l’empêchera pas plus tard de faire massacrer dans une tribu les hommes et de réduire femmes et enfants en esclavage, et de revenir sur sa propre parole.

     

    Le dieu de la lune

    Allah tirerait son nom de Hubal qui serait le père des déesses de la Mecque et qui était le dieu de la lune, ceci expliquerait que ce symbole est présent sur les mosquées.

    Le Dieu monothéiste serait donc un dieu païen !

    Petite anecdote : Procter and Gamble avait depuis sa création un emblème, un visage en forme de lune regardant des étoiles, il a dû l'abandonner sous la pressions de musulmans radicaux  !

     

    Le prophète et la pédophilie

    Aïcha déclare qu'elle avait six ans quand on l'a mariée à Mahomet qui en avait cinquante, et que celui-ci a couché avec elle trois ans plus tard, quand elle avait neuf ans.

    En regard de la loi, il se rend coupable de pédophilie.

    Certains États islamiques se servent de cela pour légitimer le mariage à neuf ans pour les filles.

    Il établit également des lois dont il s’affranchit volontiers, par exemple les hommes ne peuvent avoir plus de quatre épouses, mais lui en aura treize ! (neuf à sa mort).

     

    Le prophète et l'adoption

    N'ayant pas réussi à avoir un fils vivant, Mahomet a adopté un garçon du nom de Zayd. Celui-ci a une épouse fort belle qui fera l'objet du désir du prophète, ce premier accepte (sous la pression) de répudier son épouse afin que Mahomet puisse l’épouser, toutefois au regard de la loi islamique, cela constitue un inceste ! Peu importe, une révélation va donner lieu à la sourate 33 (v. 37 et 38) qui interdit l'adoption, Zayd n'est donc plus son fils et il n'y a plus d'inceste !

    Ce qui fera dire à Aïcha « Dieu est fort accommodant pour les désirs du prophète. »

     

    Le prophète et les intellectuels

    On peut remarquer que les intellectuels Juifs et Mecquois de l’époque ne se laissaient pas séduire par le discours du prophète, alors celui-ci fit assassiner des hommes et des femmes poètes (Asma Bint Marwan, Ibn ka'b), chanteuses (les filles de 'Abdulah) qui ont osé se moquer de lui ou de sa religion, il fit même écarteler sa principale opposante (Um Kerfa).

    (Sa méfiance pour les femmes viendrait-elle de là ?)

     

    Le prophète et le mensonge

    Proche de sa mort, il dira « quand bien-même je mentirais aux autres, à vous je n'ai pas menti », ce que beaucoup de musulmans comprennent par « mentir à un musulman est grave, mais mentir à un non-musulman n'est rien », on comprend alors la fourberie d'une telle mentalité.

     

    Le pardon des péchés

    Muslim, Livre 37, Numéro 6666 : Récit d'Abu Burda : « Aucun musulman ne mourra sans qu'Allah n'admette à sa place un juif ou un chrétien dans le feu de l'enfer. » 

    Muslim, Livre 37, Numéro 6668 : Récit d'Abu Burda : « Il viendra des gens parmi les musulmans le jour de la résurrection avec des péchés aussi lourds qu'une montagne, Allah les pardonnera et il mettra à leur place les juifs et les chrétiens. » 

    Tout est dit ! Quelque soit sa faute, un musulman vaudra toujours plus qu'un juif ou qu'un chrétien.

     

    La pratique règle de l'abrogation

    Mohamed se rend compte qu'il ne peut se déjuger ni être parjure à sa parole, il invente donc la règle de l'abrogation, un verset plus récent peut abroger un verset plus ancien, Allah l'a voulu ainsi.

    Ainsi le Coran peut dire tout et son contraire .

    Un éminent intellectuel soudanais (Mohamed Taha) l'a payé de sa vie en 1985 en remettant en cause cette règle, il fut condamné à mort.

     

    Après moi le déluge

    À sa mort (empoisonné disent certains) Mahomet n'a pas laissé de testament, il n'a pas eu d’héritier mâle malgré ses nombreuses épouses, une séparation des musulmans devint inévitable, les querelles étaient nombreuses même du temps du prophète, c'est le schisme (d’où viennent les chiites et les sunnites), entre Abou Bakr et le gendre du prophète Ali, le second calife Omar qui succédera à Mahomet sera assassiné.

    Ali deviendra le 4e calife, mais ce sera un imam guerrier et sanglant, qui convertit par la force (alors que le consentement éclairé devait être de mise pour être musulman au début).

     

    Une volonté de détruire le passé

    On peut remarquer chez certains musulmans une volonté de détruire les éléments du passé, les lieux où a vécu le prophète, les anciennes versions du Coran, officiellement car on doit adorer Dieu, non un homme, mais qui pose la question de la véracité des faits et de leur vérification.

    Les autorités musulmanes et l’Arabie saoudite se sont toujours opposé à une datation au carbone 14 de la Kaaba et de la pierre noire !

    C'est tout l’édifice islamique qui s'effondrerait si on découvrait que les dates ne correspondent pas  !

    C'est là qu’intervient la deuxième hypothèse, pas si improbable que cela.

     

    Deuxième hypothèse

     

    La région est avant tout juive, mais beaucoup sont des juifs (ismaélites) convertis de seconde zone, méprisés par leurs pairs car n’étant pas le peuple élu (israélites).

    Ces juifs vont alors créer de toute pièce une religion monothéiste basée sur la première, teintée de christianisme, on peut remarquer que les plus anciennes mosquées ne sont pas tournées vers la Mecque, mais vers la Palestine à l'opposé (à croire que les anciens ne connaissaient pas les points cardinaux?).

    Le premier calife fait recenser les écrits (des planches recouvertes de peaux), en retranscrit certains et fait détruire les autres.

    Le Coran tel que nous le connaissons apparaît près de deux cent ans après la mort du prophète, et les grands dignitaires de l’époque qui ont laissé des écrits ne parlent pas d'un prophète, Mahomet serait la somme de plusieurs récits (oraux) rassemblés dans une histoire plausible, il devient alors ce ciment nécessaire à cette religion, l'homme parfait.

    On peut d'ailleurs remarquer que les très anciens textes de corans sont très différents du nôtre, d’où la volonté actuelle des islamistes de détruire le passé.

    L'arabe primitif ne comprend pas de voyelles, ni de ponctuations, ce qui peut donner de nombreuses interprétations à un même texte, par exemple un universitaire allemand a traduit une partie de la deuxième sourate comme « ce livre ne contient pas d'huile d'olive », surprenant !

     

    En conclusion, je pense que si Mahomet a existé (ce qui reste à démontrer), il fut très rusé et a su créer une religion répondant en tout point à ses désirs (pouvoir, sexe, vengeance), une forme de revanche contre les Mecquois qui l'avait méprisé, il a sans doute développé dans sa période médinoise un fort sentiment contre les juifs et les chrétiens, il s'y montre d'ailleurs d'une grande cruauté, mais il n'a pas su préparer l'avenir de l'islam et a laissé ce peuple (qui n’était qu'un rassemblement de tribus) s’écharper dans des guerres internes qui durèrent fort longtemps.

    On peut reconnaître aux Arabes une qualité indéniable quand il s'agit de raconter de belles histoires, Les Milles et Une Nuit en sont une, le Coran en est une autre.

    Ce qui me gêne, j'ai visionné des dizaines de vidéos sur la vie du prophète (la plupart réalisée par des musulmans) et avec des histoires très différentes des hadiths. (volonté de réécrire l'histoire)

    Je ne m'attarderai pas sur les vidéos et BD pour enfants qui sont soit niaises (le prophète ami des enfants) soit très sanglantes, comment s’étonner après cela de l'exemple à suivre.

    Suivre un prophète voleur, assassin, menteur et pédophile ne me tente guère. Un dieu vengeur et qui ne pardonne pas à ceux qui ne croient pas en lui. Je me contenterai du mien qui parle d'amour et de miséricorde.

    Quand je pense que les imams nous disent qu'il est « le meilleur des hommes », qu'est-ce que le pire ?

     

    Marc

     

    Phoenix Boréal