Pascalfrederic

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Pascalfrederic a écrit 15 notes

  • L'islam, le sport et les femmes...

    Évidement, on touche là à un des gros problèmes de cette religion, comment une femme musulmane va t-elle pouvoir aller faire son footing, et en profiter aussi pour que son corps reçoive tous les bienfaits du soleil ? Tout le monde sait bien que certaines vitamines ont besoin de l'exposition du soleil sur la peau, par exemple.

    Comme il est impensable de laisser son corps enfermé dans un carcan, l'empêcher de suer et d'évacuer les toxines que notre corps absorbe tout au long de la journée, comme ceux qui travaillent de nuit ou dans certaines industries, et qui ont souvent des carences similaires.

    Qui plus est, le sport est bien sûr, et en premier lieu, un moyen de créer l'esprit d'équipe, de solidarité, et permet de se confronter à des défis, d'aller plus loin, de progresser.

    Comme je verrais mal une femme musulmane faire du surf !

    Je verrais mal une femme musulmane, pratiquer tous ces sports de natation sans pouvoir sentir le contact de l'eau ! Ce qui est quand même la base pour quelqu'un qui est censé s'épanouir dans un élément !

    Je verrais mal une femme musulmane pratiquer tous les sports liés à l'athlétisme, encore moins les voir évoluer aux agrès de gymnastique !

     

    Bref, si elles sont absentes, c'est que leur prophète ne leur a même pas accorder le droit de participer (car évidement elles ne peuvent y aller seules !), mais qu'en plus, il faille qu'elles restent couvertes de la tête aux pieds, alors que justement le corps de l'athlète représente des années de travail, et que les gens qui les pratiquent, et vont les voir, se passent bien des commentaires graveleux comme serait capable de nous faire notre fervent lecteur qu'est l'Algérois. Ces fous ne pensent qu'à mettre en exergue des idées qu'ils sont les seuls à penser.

    Et quand une femme marque un but, en football, ou autres, les gens pensent à leurs pays, et pas aux interdits.

    Donc, j'ai bien fouillé, et en France, dernièrement, j'ai pu voir ceci, qui est tiré d'un éditorial musulman :

    Constamment suspecté de prosélytisme, l’islam est généralement perçu à travers le prisme de représentations négatives entravant la liberté de choix de tout individu, et l’éloignant de toute forme de vie en société.

    A cet égard, la pratique du sport par la gent féminine musulmane est immanquablement traitée par les médias au travers de faits divers marginaux qui amplifient volontairement le caractère communautaire, pour mieux en fustiger les dérives considérées comme antinomiques avec le modèle républicain prôné par la France.

    Ainsi, sommes-nous régulièrement abreuvés d’exemples de piscines réservant des créneaux horaires aux femmes, comme ce fut le cas dans l’agglomération lilloise ou à La Verpillière (Isère), ou encore de gymnases municipaux réservés par telle ou telle association culturelle en vue de compétitions de sports collectifs, dont les affiches placardées à l’extérieur en interdisent l’accès aux hommes… Les cas de ce type font les choux gras des reportages TV, ou de blogs incendiaires.

    Dans une récente enquête parue dans le Monde, Jean-Philippe Acensi, délégué général de l’Agence pour l’éducation par le sport, qui est en prise directe avec la réalité des banlieues, affirme que "cela reste marginal".

    A la lecture de cette énième investigation qui met en lumière de nouveaux projets de clubs de fitness ouverts aux femmes, qu’elles soient de confession musulmanes ou non, deux réflexions essentielles traversent l’esprit : en près de vingt ans, une véritable évolution des mentalités s’est opérée au sein de la communauté musulmane, les générations de jeunes filles et femmes de 2009 nourrissant de nouvelles aspirations plus en phase avec leur époque, mais dans le strict respect et fidélité à leurs valeurs intrinsèques  comment une société qui érige l’individualisme en dogme absolu et dont la libération excessive des mœurs représentent à bien des égards de profondes déviances morales, peut-elle encore s’arroger le droit de critiquer sans réserve la même liberté élémentaire qui revient à chaque française de confession musulmane, guidant ses choix de vie personnels, aussi longtemps qu’ils ne contreviennent pas à la liberté d’autrui ? En d’autres termes, pourquoi ce qui prévaut pour les uns, continue de susciter les foudres pour d’autres ?

    Ensuite, un autre article 

     

    Comment concilier le sport féminin et la religion musulmane, surtout quand elle est pratiquée de façon radicale ? C’est la question soulevée par le bras de fer qui oppose l’Iran et la Fifa : l’équipe de football féminine iranienne a été interdite de jouer car les joueuses sont obligées de porter le voile.

     

    Elles sont en pleurs, autour d’un immense drapeau iranien, après leur défaite 3-0 face à la Jordanie, un match comptant pour les qualifications des jeux Olympiques de 2012 à Londres. Mais les joueuses de football iraniennes n’ont pas perdu sur le terrain : le délégué officiel bahreïni de la Fifa a interdit les footballeuses de jouer en raison d’un non-respect du règlement. La cause, c’est le voile qu’elles sont plus ou moins obligées de porter. Mais elles pensaient être en règle…

    Dans le règlement de la Fifa pour les JO 2012, il est clairement spécifié dans l’article 4 que « les joueurs, arbitres, et dirigeants ne doivent pas afficher ostensiblement une préférence politique, religieuse, commerciale ou un message personnel sur leur tenue, et ce, sous quelque forme que ce soit. » Le voile islamique est donc fermement interdit. Mais la responsable du football féminin iranien, Farida Shojaei, assure que la tenue adoptée par les joueuses « n’est ni religieuse, ni politique, ni dangereuse pour les joueuses. Cela a été prouvé et Sepp Blatter [le président de la Fifa, ndama] l’a accepté et nous a permis de participer aux Jeux Olympiques. » Interdites de participations aux JO de 2010 à cause du voile, l’équipe féminine l’avait troqué contre des foulards un peu plus longs et fournis que des bonnets de bain.

    L’Iran pensait donc pouvoir jouer. La Fédération Iranienne a déclaré qu’elle allait porter plainte auprès de la Fifa, estimant que « la raison pour laquelle l’officiel bahreïni a empêché les joueuses iraniennes de jouer n’est pas claire. »

    N’empêche que cette volonté de cacher l’intégralité du corps – elles portaient aussi un maillot de corps en col roulé et un jogging complet – et en particulier la tête relève de l’islam. De l’islam radical d’Iran, précisons-le, où les femmes sont obligées de se recouvrir entièrement le corps. Même si les joueuses n’avaient pas le voile traditionnel, ce foulard est considéré comme étant un signe religieux. C’est donc interdit par le règlement du football.

    Les malheureuses pourraient avoir à payer une amende sévère, en plus d’être interdites de participation aux JO 2012. Pour éviter ça, la Fifa devrait imposer une règle simple à l’Iran : les joueuses iraniennes doivent bénéficier d’une exception pour s’habiller comme toutes les autres footballeuses du monde.

    Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’Iran a un problème avec les prochains Jeux Olympiques : en mars, le Comité national olympique iranien avait accusé le logo des JO de Londres d’être.. Raciste.

     

    Et, pour finir, un article d'un site musulman, qui nous dévoile les écrits du Coran au sujet du sport 

    - L’Islam n’accepte pas que les jeunes gens s’intéressent au sport à un tel point qu’ils en oublient de remplir leurs obligations religieuses et nationales, ainsi que les autres obligations. Il n’accepte pas non plus qu’on y accorde un intérêt démesuré qui recouvre des choses bien plus importantes.

     - L’Islam n’accepte pas qu’on pratique le sport d’une manière susceptible de causer du tort à autrui, comme on en voit certains qui jouent au football dans des espaces destinés à la circulation des véhicules ou des personnes, ou qui y jouent à des horaires normalement réservés au repos. L’Islam défend en effet d’accepter le tort et de le causer.

     - L’Islam n’accepte pas les sports collectifs mixtes, dans lesquels sont dévoilées des parties du corps qui devraient être cachées, ou dans lesquels sont commises des choses défendues par la religion.

     - L’Islam n’accepte pas les sports qui excitent le désir et qui allument la tentation, comme par exemple, la danse féminine lorsqu’elle est présentée en public.

     - L’Islam n’accepte pas qu’un individu d’un sexe donné exerce un sport qui convient au sexe opposé, alors que ce sport ne sied qu’à ce dernier sexe, dans la mesure où il lui est naturellement prédisposé et qu’il correspond à la mission de son existence.

    En effet, lorsque l’Islam considère une chose comme licite et la permet, il lui pose des limites qui empêchent tout excès, qui garantissent l’observation des règles de bienséance et qui s’accordent harmonieusement avec la sagesse générale de la législation. Et c’est dans le cadre de ces limites que doit être pratiqué le sport. Dans le cas contraire, les désagréments apportés par le sport seraient supérieurs aux avantages qu’il procure. Et dans ce cas, un tel sport serait illicite, conformément à la règle générale en législation [6]. Dieu dit dans le Coran : « Ô les croyants : ne déclarez pas illicites les bonnes choses que Dieu vous a rendues licites. Et ne transgressez pas. Dieu, en vérité, n’aime pas les transgresseurs. » [7] Littéralement, ce verset reste général et interdit toute transgression, qu’elle se situe au niveau alimentaire, vestimentaire ou autre, sachant que la transgression désigne le dépassement de la limite raisonnable légiférée par la religion.

     

    Voilà , vous pouvez donc aisément faire la synthèse de tout cela, les femmes musulmanes peuvent difficilement s'épanouir dans le sport, c'est déjà assez contraignant pour un homme qui respecte les règles de sa religion, les repas , le repos, et l'entraînement doivent cohabiter avec les interdits, la prière, le jeûne, et tout ce que vous avez pu lire plus haut !

     

    Source :

     

    http://blog.sami-aldeeb.com/2011/06/09/iran-le-football-feminin-et-l%E2%80%99islam-ne-font-pas-bon-menage/

     

    http://oumma.com/Le-sport-feminin-et-l-islam-une

    Catégories : Réflexion Pin it!
  • Mahomet et le plaisir de la chair !

                                                            LA PÉDOPHILIE DANS L'ISLAM

     

    Aïcha était promise dès l'enfance à un homme comme cela se fait dans certaines cultures. Mais en général, même dans les sociétés les plus primitives, le mariage ne se fait qu'après la puberté. Le Sahih précise que Aicha la femme-enfant de Mohammed n'était pas formée quand il a eu ses premières relations "conjugales" avec elle :

    'Aisha a rapporté jouer avec les poupées en présence du prophète.. 
    'Aisha n'était qu'une petite fille, n'ayant pas encore atteint l'âge de la puberté 
    Sahih Bukhari Volume 8, Livre 73, Numéro 151

    Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim : Aïcha a dit :

    "J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa, neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi". Puis elle relatait: "... Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, ..elles .. se mirent à me parer. J'avais à peine fini, que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains."

    Sahih Bukhari Volume 8, Livre 73, Numéro 151 'Aisha a rapporté :

    J'avais l'habitude jouer avec les poupées en présence du prophète, et mes amies filles jouaient aussi avec moi. Quand l'Apôtre d'Allah entrait (l'endroit ou je vivais) elles avaient l'habitude de se cacher, mais le Prophète les appelait pour qu'elles se joignent et jouent avec moi. 
    Le jeu avec des poupées et des représentations similaires est interdit, mais il était autorisé pour 'Aisha à ce moment, parce qu'elle n'était qu'une petite fille, n'ayant pas encore atteint l'âge de la puberté

    Vous pouvez vérifier par vous même ce hadith authentique sur les poupées de Aïcha dans le Sahih de Boukhari.

    Sahih Muslim 8:3311 : Aicha (qu'Allah soit satisfait d’elle) a rapporté que

    l'apôtre d'Allah (que la paix soit sur lui) l'a épousée quand elle avait sept ans, et elle a été conduite à sa maison comme une épouse quand elle avait neuf ans, et ses poupées étaient avec elle, et quand il (le Prophète) est mort, elle avait dix-huit ans.

     

    Cette relation entre Mohammed et Aïcha sa femme-enfant (non formée) est extrêmement bien démontrée par tout un ensemble de Hadith parmi les mieux attestés :

     

    Sahih Bukhari Volume 7, Livre 62, Numéro 64

    Sahih Bukhari Volume 7, Livre 62, Numéro 65: elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans.

    Sahih Bukhari 5:58:234

    Abu Dawud 2:2116

    Sahih Bukhari 5:58:236: Aicha était une fillette de six ans; elle était âgée de neuf ans quand il a consommé le mariage.

    Sahih Bukhari 7:62:88

    Abu Dawud 41:4915

    ·     ... 

            En ce basant sur ces textes, un leader musulman a lancé une fatwa qui n’en finit pas de déchaîner les passions. Et pour cause. Cheikh Mohamed ben Abderrahmane Al-Maghraoui a publié sur un site Internet un avis religieux autorisant le mariage des fillettes à partir de neuf ans. Un avocat et des associations des droits de l’homme dénoncent un appel au « viol » des enfants et à la « pédophilie ».

    Cela dégoûte, à 6 ans ou à 9 ans, une fillette n'est morphologiquement pas adaptée à certaines choses. Elle ne donnerait même pas envie à quelqu'un avec un esprit normal.

    Venir raconter qu'une femme de cet âge est prête pour les relations sexuelles ou qu'elle a le choix de dire oui ou non, qu'on ne vienne pas profiter de cela pour faire pareil à notre époque, or c'est ce qui se passe, combien de pauvres filles de cet âge se retrouvent avec un vieux pourri soi-disant imitant le prophète Mohammed...

    Qu'en dit donc le Coran ? Il semble malheureusement ne pas y avoir de contradiction entre les hadiths et le Coran. Ce type de relations sexuelles avec des enfants prépubères sont mentionnées dans le Coran ou :

     

    Mohamed le pédophile

     

    Muhammad était un authentique pédophile ; il a eu des relations sexuelles avec une fillette de 9 ans. 


    Après la mort de Khadijah, Muhammad a rêvé qu'il devait épouser Aïsha, la fille d'Abu Bakr. Aïsha avait six ans et il en avait cinquante. Mais d'abord, il a épousé la veuve Sawdah qui était très maternelle vers ses enfants et, quelques mois plus tard, il prend la fillette Aïsha comme nouvelle mariée. Aïsha a continué à jouer avec ses poupées pour plusieurs années quand à l'âge de neuf ans, le mariage a été consommé. 

    Voici un hadith de Boukhari qui relate cette ignominie : 


    « Aïcha a raconté que le prophète l'a prise pour épouse alors qu'elle n'était âgée que de six ans et qu'il a consommé son mariage avec elle quand elle eut neuf ans. » 
    (Vol. 7:64)
     

    On trouve le même récit chez Sahîh Mouslim, avec des précisions apportées par Aïcha : 

    « Nous nous rendîmes à Médine. J'avais eu la fièvre pendant un mois et avais perdu mes cheveux, mais ils repoussèrent abondamment et m'arrivèrent jusqu'aux épaules. Ma mère, 'Umm Rûman, vînt me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison jusqu'à ce que ma respiration hâletante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes de 'Ansar qui me dirent : "A toi le bonheur,la bénédiction et la meilleure fortune! "Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête; et se mirent à me parer. J'avais à peine fini que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains. » 
    (Hadîth de Sahîh Mouslim, 2547) 

    Actuellement en Iran et dans de multiples pays musulmans, l'âge légal du mariage est déterminé par le mariage entre Aïsha et Muhammad. Quand l'ayatollah Khomeyni a pris le pouvoir, il a été abaissé à 9 ans (contre 16 à l'époque du shah).

    Rappelons que la pénétration sexuelle des jeunes filles peut endommager leurs organes reproductifs sérieusement, sans parler du mal psychologique qui en résulte. Du reste, Aïcha fut stérile... 

    Dans le Coran, on peut lire qu'au paradis, il y aura aussi des "garçons éternellement jeunes" (sourate 76:19). 

    Et vous croyez que ces jeunes garçons sont à la disposition des femmes mahométanes qui ont obéi aux mensonges de l'islam ? Pas du tout... J'ai pris connaissance du commentaire du cheikh Muhammad Galal Keshk, paru en Egypte dans un livre intitulé : "Pensées d'un musulman sur la question sexuelle" (édité par la Librairie de l'héritage musulman de l'Institut de recherches musulmanes). Grande fut ma surprise et je n'ai pu poursuivre au-delà de quatre ou cinq pages la lecture de ce livre qui suscita une critique virulente de la part des lecteurs. L'université religieuse Al-Azhar (référence du monde musulman) du Caire dut mettre sur pied un comité d'examen qui prit beaucoup de temps pour livrer ses conclusions. Le 22 Juillet 1984, ce comité décréta que ce livre n'était pas contraire aux enseignements de l'islam. Or, l'écrivain affirmait que celui qui résiste sur Terre à la tentation de pédophilie, sera récompensé au paradis en ayant à sa disposition des garçons ! La raison, la logique se révoltent contre ces croyances déviantes. 

    Pour finir, voici quelques paroles de l'ayatollah Khomeini, commandeur des croyants. Il parle sans vergogne de pédophilie et également de zoophilie. Attention : ces extraits peuvent faire vomir; les mineurs ne doivent en aucun cas les lire. 

    L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la sœur de cette fille. 
    (Livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Darol Orm, Gom, Iran, 1990) 

    Il est préférable pour une fille d'être mariée dans un tel temps quand elle commence sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que la maison de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille si jeune aura une place permanente au Paradis.
    (Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume,Darol Orme, Gom, Iran, 1990) 

    L'homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l'animal après qu'il a eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable.
    (Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990) 

    Si on a commis un acte de sodomie avec une vache, une brebis, ou un chameau, leurs urines et leurs excréments deviennent impurs, et même leur lait ne peut plus être consommé. Cet animal doit être tué le plus vite possible et brûlé.
    (Le petit livre vert, Proverbes d'Ayatollah Khomeini, Politique, Phylosophica, Social et Religieux, page 47)

     

    Sources :

     

    http://www.forum-metaphysique.com/t4-le-prophete-mahomet-...

    http://www.nonali.com/mahomet-le-bel-exemple/il-est-temps...

    http://islam.faq.free.fr/islam/pedophilie.htm

    http://www.islamla.com/mohamed-pedophile-t2047.html#.UWZi...

  • Le seul et unique Coran !?

    Le Coran

    Les versets ont été dictés au fil du temps à diverses personnes; on parle d'une quarantaine de scribes différents (selon la suuna), dont certains, ne l'oublions pas, iront jusqu'à modifier certains mots entendus, pour rester dans une certaine continuité de confort de lecture, dont le célèbre Ibn Abi-Sahr, qui apostasia l'islam après avoir reconnu la modification de versets, et qui ne revint en Égypte que lorsque le prophète fut mort.

     

    En raison de l’inexistence du papier, les versets coraniques étaient portés à l’écrit sur des objets disparates (planches, omoplates de chameaux, feuilles de palmiers, pierres (…).

    Et des exemples nous démontrent  que les écrits disparaissaient assez facilement :

    Aisha qui disait : 
    "Le verset relatif à la lapidation et à l'allaitement (9, 8a) est venu et sa feuille se trouvait sous mon lit : aussi, quand l'envoyé de Dieu mourut, et que nous fûmes occupés par les détails entourant sa mort, un animal domestique entra et dévora la feuille."

    L'histoire  du coran actuel :


    Sous le califat de `Uthman, troisième calife (644 - 656), le territoire musulman s'est considérablement agrandi et de nouveaux problèmes surgissent : quatre types de divergences apparaissent à propos du texte du Coran. Le calife Uthman décide alors d'officialiser un type unique d'écriture du texte coranique et d'établir une classification unique des sourates les unes par rapport aux autres. C'est à cette fin qu'il charge une commission de préparer plusieurs copies (mus'haf) du Coran. Et cela se passait en l'an 25 de l'hégire, soit quinze ans après la mort du faux prophète. Ces copies préparées, `Uthman les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman. Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî, n° 4.702. Les copies du Coran écrites de nos jours suivraient toujours mot pour mot et lettre pour lettre cette écriture des copies d'Uthman, écriture nommée « ar-rasm al-uthmanî ». Quelques-unes de ces copies existeraient encore aujourd'hui, l'une se trouverait à Istanbul (Turquie), l'autre à Tachkent (Ouzbékistan).

    Après avoir envoyé ces copies dans chaque région, `Uthman fit détruire toutes les copies précédentes, dont celle d'Ali, gendre de mohammed, celle d'Ubai b. Ka'b ainsi que celle d'Ibn Mas`ud. Bien que ce dernier ait refusé de détruire sa copie de son vivant, elle fut brûlée par la suite.

    L'islam prétend que le Coran est unique, incréé et infalsifiable.

    Toutefois, ça n'explique pas les différentes versions du Coran qui ont existé et qui existent encore de nos jours.

    Il existe donc la version actuelle du Coran, qui a été formée sur ordre du Calife Othman, par des groupes de croyants sous ses ordres, qui avaient récupéré des tablettes de bois et des omoplates de chameaux gravés, lors des récitations de Mohammed. Des témoins ayant vécu avec Mohammed ont d’après leurs souvenirs aussi participé à l’élaboration de ce Coran.

    Ce Coran se "décline" en "sept lectures" (sourates de longueurs différentes, versets de longueurs différentes, différence dans le choix de mots d'une "lecture" à l'autre).


    D’autres un peu avant ont fait exactement la même chose, il ont aussi réunis des tablettes de bois et des omoplates de chameaux, ils ont réunis des témoins qui avaient été avec Mohammed et sont eux, pourtant parvenue à des versions totalement différentes du Coran !

    Ainsi, il existe aussi le coran de Damas, de Oubayy, personnage témoin direct de la vie de Mohammed, puisqu’il fut en quelque sorte le secrétaire de Mohammed et la troisième version est celle d’Ibn Massoud à Bagdad.

    De plus, on a le Coran de Tachkent, le Coran de Sanaa et le Coran de Sarmacande, qui comportent des différences notables, des ajouts, des ratures, des notes en marge. Et finalement, le Gold Koran, écrit sans diacritiques.

    Cela fait beaucoup de Corans uniques, incréés et infalsifiables !

    Alors pourquoi prétendre à l'unicité du Coran, si ce n'est pour ensuite accuser la Bible d'être falsifiée ?

    Il faut dire que le Coran écrit actuel n'est pas l’œuvre de Muhammad; il a été compilé après sa mort selon le gré de divers personnages. En conséquence, il a existé plusieurs Corans dont le contenu et l'organisation des versets étaient totalement différents. Celui qui est considéré comme LE Coran officiel est celui d'Othman (644-656), un calife despotique qui a détruit toutes les sources antérieures (mais Umar et Abû Bakr avaient déjà fait disparaître de nombreuses versions auparavant). 

    Alors que les musulmans modernes peuvent être liés par une position intenablement conservatrice, les érudits musulmans des premières années étaient bien plus flexibles, réalisant que des parties du Coran étaient perdues, perverties, et qu’il y avait plusieurs milliers de variantes qui rendaient impossible le fait de parler du Coran unique. 
    Et ils savaient que les Corans compilés par les secrétaires particuliers du Prophète étaient différents de celui d'Othman. 

    Dans les premiers siècles de l'Islam, beaucoup d'ouvrages furent écrits, qui relevaient des différences entre les Corans existants; et bien qu'Othman affirmait et inscrivait une seule version, il fallut des années pour que les savants islamiques reconnaissent ce livre, et le propagent dans le monde islamique. 
    Voici les noms des sept livres importants et notables qui furent écrits par les savants, à propos des différences entre les Corans : 

    - Le "livre de la différence des livres" (les Corans de Médine, de Koufféh et de Bassora ) écrit par Kassâeï.
    - Le "livre de la différence des livres", écrit par Khalaf.
    - Le "livre de la différence des habitants de Koufféh, de Bassora, et de Damas en matière des livres", écrit par Farrâ. 
    - Le "livre de la différence de Mossahéf", écrit par Ibn Davoud Sédjestani.
    - Le "livre de Madaéni sur la différence des livres", écrit par Madaéni.
    - Le "livre de la différence des livres de Damas, Hédjaz et l'Irak", écrit par Ibn Amér Yahsébi 
    - Le "livre de Mossahéf", écrit par Mohammad Ibn Abd al Rahaman Isphahanï. 

    Quelles étaient les différences de Corans entre les secrétaires du Prophète et celui d'Othman ? 

    -Le Coran de l'Imam Ali : 
    il fut ordonné en fonction des dates des révélations et contient un relevé des versets abrogatifs et abrogés (les versets qui se contredisent). 

    - Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud : 
    Fazl Ibn Châsan disait que le nombre et l'ordre des sourates différaient considérablement de ceux du Coran d'Othman, car dans le Coran d'Ibn Massoud, il n'y a que cent dix sourates.
    Les noms de beaucoup de sourates étaient plus longs que ceux du Coran d'Othman. 
    Il n'y avait deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation). 
    Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme "Havâmime" ou "Mossabahât" dans le Coran et qu'on ne trouve pas ailleurs. 
    Certains versets différaient, surtout dans la sourate "Va al Assre" qui disait ceci :
    "J'en jure par l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres, qui recommandent aux autres la vérité et la patience !" 

    - Le Coran d'Abi Ibn Ka'b :
    L'ordre des sourates était différent. Selon Fazl Ibn Ghasan le livre commencait par "Fatéhat al Kétab" (l'ouverture du livre), "Bagharéh" (la vache), "Néssâ" (les femmes), "Allé Omran" (la famille Omran), "Anâm" (les bienfaits), "Eerâf" (le purgatoire), "Maédéh" (la table), "Anfâl" (les surestimations), "Davoud" (David), "Tahâr" (les propres), "Insân" (l'homme), "Nabi Aliéh al Salam" (le missionnaire auquel salut), "Hai Ahl al Kétab" (les gens du livre)... ( Selon Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46). La sourate "Younesse" (Jonas) était absente. Les sourates n'atteignaient pas les 116 et un bon nombre n'existaient pas du tout dans le Coran d'Othman; comme les sourates "Davoud" (David), "Tahâr" (les propres), "Nabi Aliéh al Salâm", etc...

    Et la tradition garde le souvenir de nombreux autres Corans disparus :

    Le Coran de Abdullah Bin Amre Ibn Al-Ass
    Le Coran de Abdullah Ibn Abbas
    Le Coran de Abdullah Ibn Al Zoubir
    Le Coran de Abe Baker Al Sedeek
    Le Coran de Abe Mosa Al Asharee
    Le Coran de Abu Zaied
    Le Coran de Aïcha
    Le Coran de Akrama
    Le Coran de Al Asoad Ibn Yazid 
    Le Coran de Al Hajaj Ibn Yousef Al Thakafy
    Le Coran de Anes Bin Malek
    Le Coran de Ata' Abe Rabeh
    Le Coran de Hafsa
    Le Coran de Moaaz Bin Gabel
    Le Coran de Moujahid
    Le Coran de Muhammad Bin Abe Mosa
    Le Coran de Obaid Bin Omeir Al-Laithy
    Le Coran de Othman Ibn Affan
    Le Coran de Qualown /Abu Mosa Ibn Mina
    Le Coran de Saeed Bin Gabber 
    Le Coran de Salem Maola Abe Hozaifa
    Le Coran de Suleiman Ibn Mahran
    Le Coran de Talha
    Le Coran de Waresh
    Le Coran de Zaied Ibn Thabet
    etc...

    De toutes ces anciennes versions du Coran qui ont été détruites, seuls deux manuscrits ont survécu jusqu'à notre époque : le Codex de Samarcande (daté de 654) conservé au musée Doktary à Istamboul et le Codex de Londres (daté de 772) conservé au British Museum. Chacun contient environ 750 divergences par rapport au Coran actuel (on remarque que c'est souvent le Coran actuel qui semble avoir ajouté des mots ou des phrases au texte primitif).

    Al Tabry, au 10ème siècle, l'avouait carrément : 
    "Le texte du Coran n’était pas fixé à mon époque."
     

    Et l'Imam Ja'far, pour résumer la situation, allait plus loin encore :
    "Le véritable Coran n'existe pas !"

    Selon As-Suyuti (mort en 1505) Ibn ’Umar al Khattab aurait dit :
    "Que personne d’entre vous ne dise qu’il a acquis le Coran entier, car qu’en sait-il ? Beaucoup du Coran a été perdu ! Alors qu’il dise : J’ai acquis ce qui était disponible. "

    (As-Suyuti, Itqan, partie 3, page 72). 

    -----> Cela indique bien que le Coran ne nous a pas été retransmis dans son intégralité.

    L’Imâm Al-Bukhârî et Ibn Jarîr disent que, selon Ubayy Ibn Ka`b et Anas b. Malik, ces paroles ont été révélées dans la Sourate 102 "At-Takâthur" (La course aux richesses) : 
    "Le Prophète (paix et bénédiction d’Allâh sur lui) a dit : 'Si le fils d’Adam avait deux vallées de richesses, il souhaiterait que lui en fût échue une troisième. Rien ne peut remplir le ventre du fils d'Adam sauf la terre (= la mort), mais Dieu revient vers celui qui revient à Lui' ...". 

    -----> Pourtant on ne retrouve plus ce passage dans la sourate 102 (qui ne contient que 8 versets) du Coran actuel. Il a donc été enlevé.

    On rapporte qu'un homme récitait le Coran en compagnie de l'Imam Ja'far. Le narrateur dit qu'il entendit certains versets, durant la récitation, qui ne correspondaient pas à des versets reconnus. L'Imam Ja'far dit à la personne qui récitait : 
    "Ne récite pas de cette manière. Récite comme les gens jusqu'à ce que le Mahdi (le Messie) arrive. Quand le Mahdi arrivera, il récitera le véritable Coran et le Coran compilé par Ali, sera de nouveau ramené !"
     (Usul Kafi : 2.622)

    -----> Cela indique bien que les versions du Coran postérieures à celles d'Ali sont considérées comme défectueuses.

    Selon Jabir, l'Imam Baqir aurait dit : 
    "Personne ne peut affirmer avoir rassemblé tout le Coran tel qu'il a été révélé par Allah, si ce n'est un menteur. Les seules personnes à avoir entièrement compilé et appris par cœur le véritable Coran étaient Ali ibn Abi Talib et les Imams qui lui ont succédé !"
     (Usul Kafi: 1:228 )

    -----> Les chiites le confirment :
    "Celui qui a compilé le Coran véritable c'était Ali ibn alit tabib !" 
    (À noter qu'ils estiment aussi que les versets relatifs à Ali ont été supprimés par Othman, le calife imposteur anti-chiites)

    Selon As-Suyuti, Aïsha, l’épouse favorite du Prophète, aurait dit : 
    "Du temps du Prophète, la sourate des Parties (ou des Confédérés) faisait deux cents versets à la lecture. Quand Othman édita les copies du Coran, seuls les 73 versets actuels furent enregistrés !" 


    Selon As-Suyuti aussi :
    Uba Ibn Ka’b, l’un des grands compagnons de Muhammad, aurait demandé à l’un des Musulmans, "Combien y a-t-il de versets dans la sourate des Parties ?" Le Musulman dit : "Soixante-treize versets." Uba Ibn Ka’b lui raconta : "Autrefois il était pratiquement égal à la sourate de la Vache (environ 286 versets) et comprenait le verset de la lapidation". L’homme demanda : "Qu’est-ce que le verset de la lapidation ?" Uba Ibn Ka’b dit : "Si un vieil homme ou une vieille femme commettait l’adultère, lapidez-les à mort." 

    Au sujet de ce verset disparu, Ibn Majah a rapporté les paroles de Aisha qui disait : 
    "Le verset relatif à la lapidation et à l'allaitement (9, 8a) est venu et sa feuille se trouvait sous mon lit : aussi, quand l'envoyé de Dieu mourut, et que nous fûmes occupés par les détails entourant sa mort, un animal domestique entra et dévora la feuille."

    -----> Les textes historiques confirment effectivement que les anciens musulmans lapidaient les personnes adultères, suivant en cela ce qui était écrit dans un verset dont on n'a plus retrouvé la trace depuis.

    Au sujet du verset 6 de la sourate 33 "Les confédérés" ("...Pour les croyants le Prophète a priorité sur eux-mêmes; et ses épouses sont leurs mères."), Uthman dit que le texte d'Ubai b. Ka'b comportait : 
    "Pour les croyants le Prophète a priorité sur eux-mêmes ; et il est un père pour eux et ses épouses sont leurs mères." 

    -----> Voila encore une sourate qui a été modifiée.

    Au sujet du verset 49 de la sourate 12 "Joseph" ("... Puis, viendra après cela une année où les gens auront beaucoup de pluies et presseront le raisin et les olives..."), l'Imam Ja'far raconta qu'un homme demanda comment il devait lire ce verset. Ali répondit que ce verset avait initialement été révélé comme suit : 
    "Puis une année viendra ou les gens recevront une aide généreuse et où il pleuvra abondamment"
     (Commentaire d'Al-Qummi : 192) 

    -----> Ce commentaire indique que le Coran a été modifié pour rendre service aux fantaisies des Califes amateurs de vin. Le mot Yâ'siroun ayant été transformé en Yâsiroun.

    À noter que les Kharijites trouvaient que la sourate "Joseph" racontait une histoire trop offensante et érotique pour vraiment appartenir au Coran authentique. (Pourtant cette sourate s'inspirait d'un passage de l'Ancien testament).

    Au sujet du verset 33 (ou 30) de la sourate 3 "La Famille d'Imran" ("...Certes, Allah a élu entre tous les hommes Adam, Noé, la famille d'Abraham et la famille d'Imran..."), le commentateur chiite Allamah Ali ibn Ibrahim AI-Qummi a dit : 
    "Les mots 'La Famille de Mouhammad' étaient eux aussi révélés avec les mots 'La Famille d'Imraan'. Mais les compagnons du Prophète ont retiré les mots 'La Famille de Mouhammad' du texte original". (Commentaire d'Al-Qummi : 308). 

    -----> Il est clair que ce commentaire accuse les Compagnons du Prophète d'avoir modifié le Coran.

    Au sujet du verset 114 (ou 115) de la sourate 20 "Taha" ("... En effet, Nous avions auparavant fait une recommandation (ou un pacte) à Adam, mais il l'oublia, et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme..."), Usul Kafi a rapporté que l'Imam Ja'far aurait dit que ce verset avait initialement été révélé avec les mots suivants : 
    "Nous avons parlé à Adam de Mohammed, Ali, Fatima, Hassan, Hussain et des Imams, leurs progénitures, mais Adam a oublié."
     (Usul Kafi : 1:416) 

    -----
    On retrouve ici l'écho de la guerre entre les partisans de Ali (proto-Chiites) et les partisans d'Othman (proto-Sunnites) qui trafiquaient le contenu du Coran et des hadiths pour essayer de diffamer leurs adversaires tout en se glorifiant eux-mêmes.

    Au sujet du verset 9 (ou 10) de la sourate 47 "Muhammad" ("... C'est parce qu'ils ont de la répulsion pour ce qu'Allah a fait descendre. Il rendra donc vaines leurs oeuvres..."), l'Imam Mohammed Baqir aurait dit que l'ange Jibreel avait transmis initialement le verset comme suit : 
    "C'est parce qu'ils découvrirent ce qu'Allah révéla à propos de Ali." C'est ainsi que les apostats enlevèrent le nom de Ali du Coran.
     (Commentaire d'Al-Qummi: 1011)

    -----> On retrouve encore ici l'écho des guerres entre partisans de Ali et partisans d'Othman : Les chiites accusent des sunnites d'avoir effacé les textes louangeant leur chef Ali.

    Dans le verset 29 de la sourate "Waqi'ah", il est écrit : "Et les gens de la droite ; Que sont les gens de la droite ? Ils seront parmi des jujubiers sans épines, et parmi des bananiers aux régimes bien fournis." Une personne récita ce verset en présence de Ali. Celui-ci dit que le mot "Talh" n'était pas le bon et que l'on devait lire Tal'a comme dans la sourate Shu'araa. Certains demandèrent pourquoi ils ne changeraient pas le mot pour réécrire le bon. Ali répondit que le temps n'était pas encore venu de le faire car corriger le Coran ne ferait que troubler les gens. Il fut dit la même chose aux Imams, seul le Mahdi (le Messie) aura le droit de réintroduire le Coran tel qu'il était au temps du Prophète. (Commentaire d'Al-Qummi: 1067)

    -----> Ici aussi les chiites prétendent qu'Ali savait que le Coran avait été corrompu.

    Un des scribes suggéra de rajouter deux versets en l'honneur du Prophète à la fin de la sourate 9 "Le repentir". La majorité des scribes fut d'accord avec lui. Ali, quant à lui, trouva la chose scandaleuse. Il ne cessa de leur répéter, avec véhémence, que la parole de Dieu ne devait jamais subir la moindre altération. 
    De nombreux documents font référence au désaccord d'Ali. Par exemple, Jalaluddin Al-Suyuty, a écrit en 1318 : "On demanda à Ali : 'Pourquoi restes-tu chez toi ?' Il leur répondit : 'On a rajouté quelque chose au Coran et j'ai fait le serment de ne sortir que pour la prière tant que le vrai Coran ne serait pas rétabli !'" (Al Itqaan fee 'ulum al Quran, p.59)

    -----> Justement, ces deux versets (128 et 129 ou 130) de la sourate 9 ont toujours été douteux. Par exemple, on peut lire dans le fameux hadith de Bukhary et la fameuse Itqaa de Al-Suyuty que "chaque verset du Coran a été vérifié par de nombreux témoins, les versets 128 et 129 de la Sourate 9 mis à part. Seul Khuzeimah Ibn Thaabet Al-Ansaary les avait en sa possession. Lorsque cet étrange fait fut remis en cause par certains, quelqu'un apporta un hadith disant que 'Le témoignage de Khuzeimah vaut le témoignage de deux hommes !!!'"... ce qui n'est autre qu'un argument d'autorité.

    Mullah Muhsin Kashani, un savant chiite du 11ème siècle, fait le commentaire suivant : 
    "Il est clair, d'après toutes les traditions et récits de la famille du Prophète, que le Coran que les musulmans possèdent de nos jours, n'est pas le Coran complet tel qu'il a été révélé à Mohammed. Certains versets contredisent même ce qui a été révélé. Parmi les versets qui ont été modifiés ou qui disparurent figurent ceux où apparaissaient les noms d'Ali, 'la Famille de Mohammed' et à plusieurs reprises certains ou figuraient les noms d'hypocrites. Plus encore, l'ordre des sourates dans le Coran actuel n'est pas celui qu'avait choisit Allah et son Messager". 
    (Tafseer de Saafi : l:32)

    Abû Mansur Ahmed Tibrisi, un célèbre savant chiite du 8ème siècle, a écrit : 
    "Enumérer les modifications et les oublis de ce type (dans le Coran d'aujourd'hui) deviendrait vite un travail laborieux et pourrait mettre à jour ce que la Taqiyyah m'oblige à ne pas divulguer (Taqiyyah = pratique chiite consistant à cacher la vérité pour des raisons religieuses)..."
     (AI-Ihtijaj de Tibrisi 1:254)

    Jabir a rapporté que l'Imam Bar a dit :
    "Personne ne peut affirmer avoir rassemblé tout le Coran tel qu'il a été révélé par Allah, si ce n'est un menteur ! Le Prophète dit alors : c'est ainsi que le démon m'a envoyé ses deux serviteurs à l'instant Abu Bakr et Omar". (Commentaire de bas de page de la traduction de Maqbool : Sourate "Hajj": 674)

    Le Mullah Baqir raconte un récit rapporté par l'Imam Zainul Abideen selon lequel un homme vint voir l'Imam et lui demanda de l'informer à propos d'Abû Bakr et de Omar. L'Imam lui dit qu'ils étaient tous les deux des mécréants. (Haqqul Yaqeen : 551)

    - Al haj annouri attabrassi, mort en 1230, rapporte dans son livre "Fassl al khitab fi tahrifi kitabi rabbi al arbabe" que plus de 300 grands savants chiites ont déclaré à l'unanimité que le saint Coran a été falsifié ou modifié. 

    -----> On peut résumer ainsi ce que disent les chiites à ce sujet :

    - Le texte du Coran dont les musulmans disposent n'est pas conforme à ce qui a été révélé au Prophète Muhammad. Ceux qui ont compilé cette version (c'est-à-dire les Compagnons, parmi lesquels Abu Bakr, Omar et Othmân) ont falsifié ce Texte révélé afin de servir leurs intérêts.

    - Des passages et même des sourates entières du Coran contenant, notamment les vertus de Ali et des gens de la famille du Prophète Mouhammad ont été effacés par les "hypocrites" (c'est-à-dire des Compagnons) anti-chiites. An Noûri At Tabrassi affirme que les savants chiites qui renient la falsification du Coran n'agissent que par "taquiyya" (attitude qui a pour but de dissimuler sa foi réelle). 

    - Selon les chiites, le texte révélé n'a été compilé sous sa forme originale et dans son intégralité que par Ali. Des membres d'un cercle très fermé de l'élite chiite prétendent connaître néanmoins le contenu de cette compilation. Mais ils n'ont pas le droit de la dévoiler au grand public (même au sein des chiites) : Ce n'est que lorsque celui qu'ils considèrent comme étant leur douzième imâm infaillible ("le Mahdi", caché dans une grotte depuis douze siècles) reviendra parmi les hommes, qu'il dévoilera à nouveau en public la véritable et authentique compilation du Coran.

    Même par l'analyse du style poétique, on peut déceler des phrases supplémentaires qui ont été ajoutées au Coran car elles rompent le rythme et la versification des sourates.(ex : 20-15, 78-1 à 5, 78-32 à 34, 74-31 et 50-24 à 32).
    Ainsi la sourate 42-36 à 38 a été visiblement rajoutée pour justifier le choix d'Othman comme calife à la place d'Ali. De même, une glose a été ajoutée à la sourate 104 pour traduire faussement hawiya ("sans enfant") par hotama ("feu de l'enfer").
    Ainsi une rupture de rythme affecte visiblement le verset 51 de la sourate 5 :
    "Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Nasârâs (Nazaréens ou Chrétiens) : ils sont amis les uns des autres."
    On peut constater que c'est la mention “et les Nasârâs" qui est de trop car elle rompt le phrasé originel. Il s'agit donc d’un ajout tardif, probablement inséré pour discréditer les chrétiens. En fait, on peut même remarquer que les passages contenant le mot "Nasârâ" sont pratiquement tous des interpolations. Par exemples : Dans les sourates 2:111, 2,113, 2:120, 2:135, 2,140 et 5,18.

    On peut également regarder dans le livre "Fiqh Akbar", écrit vers 750. Celui-ci présente les vues de l’orthodoxie islamique sur les questions qui se posaient alors en matière juridique. Or, étrangement, il ne fait aucune allusion aux 800 versets fixant des règles juridiques, qui se trouvent dans les Corans d’aujourd’hui. Apparemment ces versets étaient alors absents et n'ont été rajoutés que plus tard dans le Coran.

    Le chrétien Al-Kindi (à ne pas confondre avec l’Arabe, philosophe musulman) écrivant aux alentours de l’an 830, critiquait le Coran en ces termes : 
    "Le résultat de tout ceci est patent pour vous qui avez lu les écritures et qui voyez comment, dans votre livre, les histoires sont brouillées ensemble et entremêlées ; une preuve que beaucoup de mains différentes ont été à l’œuvre, et ont causé des divergences, ajoutant ou retranchant tout ce qui leur plaisait ou déplaisait. Et maintenant, voici les conditions d’une révélation envoyée ici-bas depuis le Ciel ?"

    À noter, également, que le Coran aurait été mal traduit.
    Christoph Luxenberg, éminent professeur de linguistique, a montré que de nombreux passages obscurs du Coran s’éclaircissent si on lit certains mots en syriaque et non en arabe. 
    Ainsi fait-il disparaître les houris, vierges aux grands yeux de biche du Paradis, toujours consentantes, promises aux croyants.

    Selon la nouvelle analyse avancée par Christoph Luxenberg, qui s’appuie sur les Hymnes d’Ephrem le Syrien, le contexte est clair : ce sont de la nourriture et des boissons qui sont offertes, et non des jeunes filles pures.
    En syriaque, le mot “hour” est un adjectif féminin pluriel qui signifie blanc, dans lequel le mot “raisin” est implicite. Les éphèbes immortels ou les jeunes filles semblables à des perles décrites par des sourates (exemples : 44-54, 52-20 et 56,22) seraient nés d’une interprétation erronée d’une expression qui signifie en syriaque “des raisins frais”, que les justes auront le plaisir de goûter, par opposition aux breuvages bouillants réservés aux infidèles et aux damnés.

    "Nous leur aurons donné pour épouses des Houris aux grands yeux"
     se transforme alors en "Nous leur donnerons une vie facile sous de blanches et cristallines grappes de raisin".

    En tentant de lire à partir du vocabulaire arabo-syriaque d'autres passages obscurs du Coran, les résultats sont étonnants. Ainsi, dans le verset 24 de la sourate 19 ("Marie"), par exemple, il est question de Marie, qui est accusée de grossesse illégitime et chassée par ses parents. Avant l'accouchement, elle se retire sous un palmier et dit: "Dussé-je être morte plutôt que de vivre à cette heure!" Jésus, qui vient de naître, lui dit : "Ne t'attriste pas, ton Seigneur a mis au-dessous de toi un ruisseau". Pourtant le mot "sariya" ne signifie pas "ruisseau" en arabe. C'est en fait un adjectif araméen qui signifie "légitime". Et "au-dessous de toi", lu à l'araméenne, signifie "accouchement". Cela donne alors : "Ne t'attriste pas, ton Seigneur a rendu ton accouchement légitime". Alors là, ça devient clair : Marie ne souhaitait pas la mort parce qu'elle avait soif mais parce qu'on lui reprochait d'avoir un fils illégitime. 

    Un autre exemple est celui de la sourate 108 ("Al-Kawthar /L'Abondance") , dont le sens est obscur :
    "En vérité, Nous t'avons donné l'ABONDANCE. Prie donc ton Seigneur et SACRIFIE ! En vérité, celui qui te HAIT se trouve DÉSHÉRITÉ". 
    Tous les chercheurs reconnaissent que cela n'a pas de sens. Mais avec une lecture syro-araméenne, cela donne : 
    "Nous t'avons donné la PERSÉVÉRANCE. Prie donc ton Seigneur et PERSISTE !
    Ton ADVERSAIRE se trouve alors VAINCU".

    À l'origine de cette courte sourate, se trouve une liturgie syriaque, réminiscence de la première épître de saint Pierre 5, 8-9.

    Mais il y a plus grave : 
    Même Muhammad est suspecté de ne pas avoir transcrit fidèlement la parole de Dieu :

    Le Coran passe pour être la parole de Allah (voir les sourates 43-3, 55-77, 85-22). Pourtant des sourates s'adressent à Dieu à la 2ème personne (sourates 1-4 à 6, 113, 114, 27-91, 6-104 à 114); de même, dans les sourates 75-1 et 90-1, Allah jure au nom d'Allah ! Se parle-t-il à lui-même ? (Quant aux sourates 19-64 et 36-164 à 166, il est clair que ce sont des anges qui s'y expriment et non pas Dieu.)
    Cela indique donc que certaines sourates ont été acceptées alors qu'elles ne venaient visiblement pas de Dieu.

    Selon At Tabari et Ibn Sad, Mahomet aurait accordé quelques concessions pour amadouer les non-musulmans de la Mecque : il aurait ainsi dit qu'on pouvait adorer les "trois filles d'Allah" (des déesses païennes). Par la suite, il aurait retiré ces paroles de la sourate 53-19 à 23 en disant que c'était le diable qui les lui avait soufflées (ce sont les fameux "versets sataniques").
    Cela montre que l'on ne peut pas se fier aveuglément à tout ce qu'a révélé le Prophète.

    Le célèbre commentateur Boukhari a rapporté l'anecdote suivante : 
    "Le Prophète, ayant entendu quelqu'un réciter le Coran à la mosquée, dit : 'Dieu fera miséricorde à cet homme, car il m'a rappelé tel et tel verset qui m'ont échappé dans telle et telle sourate'." 


    -----> Cela montre que la mémoire de Prophète était faillible. Peut-on alors lui faire confiance pour la retranscription des paroles de Dieu ?

    Une autre fois, c'est un compagnon du Prophète, le futur calife Umar, qui se flatte d'avoir été à l'origine d'une révélation : 
    "J'ai dit : 'ô apôtre d'Allah, des gens bien et des gens moins bien fréquentent tes femmes. Si tu leur ordonnais de se voiler ?' Alors, le verset du voile est descendu."
     
    et dans les hadiths (Vol. 1:148) recueillies par Boukhari, on lit :
    "Umar était extrêmement désireux que les versets de Al Hijab (observance du voile par les femmes musulmanes) soient révélés. Accédant à ses désirs, Allah révéla les versets de Al Hijab."


    -----> Si même le Prophète laisse n'importe qui inventer de nouvelles sourates, alors comment se fier au contenu du Coran ?

    Ibn Abi-Sahr (Abd Allah ibn Sad Abi Sahr) était le scribe du Prophète. Il se flattait d'avoir pu noter "miséricordieux" et "absoluteur", là où le prophète lui avait dicté "sage" et "puissant". 

    -----> On notera que Ibn Abi-Sahr finira plus tard par apostasier l'islam, estimant qu'un Prophète qui laissait son scribe modifier la parole de Dieu ne pouvait pas être un prophète véridique. Il était également dégoûté par l’opportunisme des révélations divines, qui tombaient toujours à pic pour justifier les actes du Prophète. Il fut plus tard exécuté...

    Plus étrange encore : Certaines sourates du Coran sont contredites par d'autres. 

    Pourtant la sourate 4, 82 ou 84 affirme que le Coran est non-contradictoire :

    "Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !"

    Ces contradictions sont dues au fait que certaines sourates récentes (de l'époque médinoise) remplacent et abrogent le contenu d'autres sourates plus anciennes (de l'époque mecquoise). On appelle cela des "sourates abrogeantes" et des sourates "abrogées" (il y en a au moins 550).
    Mais comment donc Allah peut-il donc revenir sur ce qu'il avait lui-même dit ? Le Dieu qui dicte les sourates à la Médine n'est-il plus le même que le Dieu qui les dictait à la Mecque ?
    Pourquoi les sourates anciennes étaient-elles pleines de tolérance et de miséricorde alors que les sourates récentes, qui les remplacent, sont pleines d'intolérance et de dureté ? En effet, on voit très bien que les sourates mecquoises sont les seules à contenir des versets pacifiques à l’égard des chrétiens, des juifs et des non-croyants. Ce qui n’est pas le cas pour les sourates médinoises.

    C'est ainsi que les 124 passages mecquois appelant à la tolérance religieuse sont abrogés par des sourates médinoises plus récentes et plus guerrières :

    "Et quiconque désire une religion autre que l'islam ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants." (Sourate 3, 85)

    "Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur." (4, 89)

    "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade... Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit, et ceux d'entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites leur la guerre jusqu'à ce qu'ils versent le tribu de leurs propres mains, après s'être humiliés." (Sourate 9, 5-29)

    Pourtant les abrogations sont des modifications, et cela s'oppose à la sourate 85, 21-22 qui prétend que le Coran est éternel, et immuable :
    "C'est plutôt un Coran glorieux préservé sur une Tablette éternelle (auprès d'Allah)."

    Certains passages affirment que ces modifications sont faites pour améliorer le Coran :

    "Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu'Allah est Omnipotent ?"
     (Sourate 2, 106)

    "Allah efface ou confirme ce qu’Il veut car l’écriture primordiale est auprès de Lui." (sourate 13, 39)

    "Quand Nous remplaçons un verset par un autre – et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre – ils disent : 'Tu n’es qu’un menteur'. Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. Dis : 'C’est le Saint-Esprit (Roûh el Qoudous = Gabriel / Djibrîl) qui l’a fait descendre de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir ceux qui croient.'...’’ (sourate 16, 101-102)

    La parole d'Allah n'est-elle pas parfaite dès qu'elle est révélée ? Pourquoi devrait-il la modifier pour l'améliorer ?
    Est-ce vraiment Allah qui a transformé ses propres paroles... ou est-ce là l'action de simples humains ?

    Il existe aussi 9 versets coraniques qui prétendent que le Coran a été écrit dans une "langue arabe claire".
    Et pourtant, on peut observer que le Coran contient au moins 275 mots non-arabes. N'est-ce pas une preuve qu'il a été retouché au contact de populations non arabes converties à l'islam ?
    On trouve, par exemple : "qintâr "(Coran 3;14), d'origine byzantine ; "surâdiq" (75;51), d'origine abyssinienne; "sundus" (18;31), d'origine persane; etc. etc. Or le Coran se prétend lui-même être "en arabe pur". La conclusion est donc que ces mots non arabes ont été rajoutés au texte originel (qui était "en arabe pur") lors de la conquête de territoires perses et byzantins par les Arabes, après la mort du Prophète. 

    Exemples de termes persans dans le Coran :

    Abarigh, Estabragh, Tanour, Djahanam, Dinar, Al Rass, Al Rome, Zandjébil, Sédjil, Saradégh, Saghar, Salsabil, Sndass, Ghofl, Kafour, Kanz, Kourte, Madjous, Mardjan, Mask, Maghalid, Mazdjah, Né, Houd, Yagoute, Al Yahoud.

    Exemples de termes abyssins / éthiopiens :

    Ela Raéc, Avâh, Avâb, Al Djabt, Horm, Haub, Dôrï, Sïnïn, Shatre,Tâhâ, Tâghoute, Al Eram, Ghéise, Ghoureh, Kafle, Machcouh, Mansâh, Nachééh,Yassin, Yassdon.

    Exemples de termes romains dans le Coran :

    Sérâte, Tafagh, Ferdôs, Ghéste, Ghéstass.

    Exemples de termes syriens dans le Coran :

    Yam, Houn, Ghouyoum, Addan, Toure.

    Exemples de termes hébraïques dans le Coran :

    Akhlad, Baïre, Raéna, Al Rahmân, Tavâ, Marghoum, Hodnâ, Ghamle.

    Exemples de termes nabatéens dans le Coran :

    Varz, Varâ, Malakoute, Côfre, Ghat, Mazhan, Sinâé, Sôfréh, Havâriyoun, Hasbe, Akvab, Asphar, Al, Alîm.

    Certains versets du Coran sont même des traductions des Gattas de l'Avesta :

    "Lorsqu'au début de l'univers, tu nous as créés, et soufflé de ta nature pour nous offrir la raison, lorsque tu nous as inspiré de la vie." (l'Avesta)
    = la sourate 15, 29 du Coran.

    "Quelle est la punition de celui qui rend maître le menteur impur?" (l'Avesta)
    = "la Sourate 9, 31 du Coran.

    "Quel est la sanction de ce malveillant qui ne gagne sa vie qu'en blessant les agriculteurs honnêtes et les animaux ?" (l'Avesta) 
    = la Sourate 9, 34 du Coran.


    Et une anecdote pour finir :

    Jusqu'aux alentours de l'An Mille, les commentaires autour du Coran ont été innombrables, en liaison avec une grande effervescence intellectuelle.
    Mais en l'an 1019, le calife abasside de Bagdad, Al Qadir, craignant que la libre discussion ne mène à des divisions, a fait lire au palais et dans les mosquées une épître dite "épître de Qadir" (Risala al-qâdiriya) par laquelle il a interdit toute exégèse nouvelle et fermé la porte à l'effort de recherche personnel des musulmans (l'ijtihad).
    Cette décision a été d'une importance capitale pour l'islam. Elle a tué l'esprit critique et favorisé l'imitation servile (le taqlid). Toute recherche sur le texte primordial du Coran devenait alors impossible... et toute chance de trouver la vérité aussi

    Il y a aussi des ouvrages "plus pointus" sur le changement de grammaire, et l'apparition de la ponctuation, à cette époque, mais ils sont "lourds". Eux aussi amènent leur lot de questions !

    J'avoue que je n'ai pas les connaissances nécessaires pour pousser plus loin mes recherches, et encore moins le temps, car à chaque fois je dois ingurgiter pas mal de lecture. J'espère que j'aurais fais une bonne approche du sujet, et j'ai évité au maximum les on-dit.

    Personnellement, j'en retire surtout qu'à cette époque, il arrivait ceci :

    D’autres un peu avant ont fait exactement la même chose, il ont aussi réuni des tablettes de bois et des omoplates de chameaux, ils ont réunis des témoins qui avaient été avec Mohammed et sont eux, pourtant parvenus à des versions totalement différentes du Coran !

     

    Et il est important de signaler, que hormis les scribes et quelques secrétaires, peu de personnes avaient accès à la lecture, et nous avons en exemple plus haut, ce que les califats s'autorisaient à faire. Ce qui me gène surtout, c'est qu'à cette époque, il était facile de modifier un texte afin de le rendre plus accessible selon la politique du califat en question, selon les ambitions de celui-ci.

    En revanche, il ne m'a pas été possible de trouver des infos plus précises sur les moments où les scribes recevaient l'information, ni sur leur travail.

     

    On retrouve souvent ce résumé sur le Coran :

    Trois mises en forme successives (ou "collectes") du texte coranique auraient eu lieu après la mort du prophète. Pour que le texte sacré ne s'efface pas des mémoires, le premier calife Abou Bakr (632 à 634) aurait chargé Zaïd ibn Thabit, un scribe de Mahomet, de rassembler par écrit tous les fragments de la révélation, ceux tracés sur des supports solides et ceux gravés dans la mémoire des premiers compagnons. Une deuxième collecte aurait eu lieu sous le calife Othman (644 à 656). Frappé par les divergences dans la récitation du Coran, celui-ci aurait décidé de fixer une fois pour toutes une vulgate officielle, à partir des "feuilles" d'Abou Bakr. Puis il aurait donné l'ordre iconoclaste de brûler ou de détruire tous les manuscrits et matériaux antérieurs. Une dernière mise en forme aurait été effectuée par al-Hajjaj, gouverneur d'Irak sous le règne du calife omeyyade Abd-al-Malik (685 à 705). Elle aurait consisté en une homogénéisation de l'orthographe.

    Et si vous souhaitez une approche du texte plus académique, autant vous tourner vers Wiki !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Coran

     

    Sources :

     

    http://www.portstnicolas.net/le-pont/l-islam/article/le-c...

    http://messianique.forumpro.fr/t1627-les-differentes-vers...

    http://oumma.com/Le-Coran-entre-histoire-et